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« Comité de suivi des "états généraux de la nuit" : enfin une réunion constructive ! Un exemple à méditer : Strasbourg | Accueil | Le Paris préféré des parisiens »

23 décembre 2013

Commentaires

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Le ministre de l'intérieur qui s'est ému du geste de Nicolas Hanelka à la suite de ses deux buts, devrait logiquement intervenir pour faire retirer ce "doigt d'honneur" qui déshonore le quartier et accessoirement l'établissement qui l'affiche

Jenny Duncan nous fait savoir, hors micro, que "cock" en anglais est le mot trivial qui désigne le membre viril masculin. Au pluriel "cocks". Appeler COX un bar en France, c'est comme ouvrir un bar à New York qui s'appellerait "Les Bittes" (ou "Les Beetes").
Très classe !
Ce point de détail ne nous avait pas échappé depuis toujours.

Le Cox est juste à côté d'une école primaire. Des dizaines d'enfants vont chaque jour passer devant ce geste d'insulte que vous avez photographié. Comment ce fait-il que les autorités ne fassent rien?

Intéressant et précis -quant à la responsabilité sur l'autorisation- le commentaire de Gilles Pourbaix!

On reconnait bien là une méthode si bien éprouvée dans le quartier de la Butte aux Cailles à propos de deux bar ("Le Sputnik" et "La Taverne de la Butte") : le lendemain ou presque de condamnations en Justice pour non respect de leur voisinage, ils ont obtenu leurs autorisations terrasse. Des années pour l'une et des mois après pour l'autre, elles y sont toujours alors même qu'elles créent un tapage infernal pour les voisins.

Pour "Le Cox", l'autorisation est "à l'essai". Quel espoir en retirer ?
C'est la rapidité de la réaction de la Ville qui le montrera. Ce qui supposerait qu'elle ait mis en place une surveillance particulière et ne tergiverse pas pour mettre un terme à l'essai dont l'opportunité a été offerte à un professionnel aguerri.
Pour mémoire, le service à des clients debout constitue par lui-même une irrégularité vis à vis règlement municipal. Les clients des terrasses autorisées doivent être assis sur un mobilier installé dans l'emprise autorisée.

Pour le Réseau "Vivre Paris !", c'est une occasion de tester la crédibilité des belles paroles du comité de suivi des états généraux de la nuit parisienne du 19 décembre.
Or, il me revient une chose peut-être significative à propos de cette réunion.
Des élus y avaient exprimé la volonté de saisir les parlementaires pour qu'ils légifèrent sur la monoactivité.
J'avais alors indiqué que la Ville pourrait aussi montrer l'exemple en n'accordant pas des autorisations de terrasses sans imposer une limitation des la clientèle installée au m². Et parmi ces mêmes élus, il y a eu un frisson de protestation pour dire que les terrasses c'est autre chose... On n'avait pas eu le temps d'approfondir. Mais il n'est jamais trop tard.

La Direction de l'Urbanisme, qui accorde les autorisations de terrasse, est sous la responsabilité de l'Adjoint à l'Urbanisme (en l'occurrence Mme Hidalgo).
Cette décision est totalement inacceptable. Comment appeler cela une terrasse? Une terrasse, ce sont des tables, des chaises, et des clients assis. Sur les photos on voit une occupation intégrale du trottoir par une foule compacte. Les piétons sont contraints de marcher sur la chaussée risquant ainsi de se faire renverser par une voiture ou un scooter. Et la Préfecture accepte cette situation?
L'article R412-43 du code de la route prévoit une contravention de première classe pour les piétons marchant sur la chaussée. Les piétons vont-ils être verbalisés?
Cette terrasse est en complète contradiction avec le tout récent règlement des terrasses adoptée par la Mairie de Paris (règle du tiers pas respectée, brumisateurs...).
Sans parler du bruit généré par une telle terrasse. La Mairie de Paris semblent faire bien peu de cas de ses habitants et de ses électeurs, et ce, avec la complicité de la Préfecture de Police et de la Direction de l'Urbanisme.
Un recours au Tribunal Administratif s'impose.

Il suffit de se référer à la définition du mot lobby pour avoir la réponse:

"Un lobby est une structure organisée pour représenter et défendre les intérêts d' un groupe donné en exerçant des pressions ou influences sur des personnes...." la suite sur wikipedia.
Nous nous sommes un réseau associatif, continuons le combat, c'en est un....

Espérons qu'ils finiront par se faire contrer...

On se demande qui se moque le plus du monde, de ce marchand de bière opportuniste, ou des "autorités", qui n'en ont aucune mais trouvent le moyen d'en abuser...
Quelle est la durée présumée de l'essai... avant qu'ils le marquent ?

Il doit y avoir un sac de neuds dans cette affaire.D'abord ils sont restés 10 ans (de 2003 à 2013) avec une terrasse non autorisée dont le bar se servait en toute impunité. Puis la mairie se réveille, interdit la terrasse et se ravise six mois après pour donner cette terrasse "à l'essai". On va essayer quoi? la résistance du trottoir au poids de la foule agglutinée ?Ou la résistance des habitants qui en ont assez de ce cirque ?L'idéal serait que le test s'applique aux autorités. Combien de temps encore la police et la mairie vont-elles supporter le ridicule de la situation dont leur image et réputation sont les victimes.

Le Maire du IVème. et le Préfet auraient donné leur avis et accordé cette autorisation de 3 mois ?!! Question : Se sont-ils préoccupés de savoir comment cela allait ensuite se passer????? Visiblement, non!!!! Et sur quels critères ou pressions se sont-ils prononcés: c'est GRAVE si fait en connaissance cause!!! Si signé en méconnaissance de cause: c'est PIRE QUE GRAVE!!!!! Madame Hidalgo: vous êtes au courant????

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