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24 novembre 2016

Commentaires

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La mairie s’émeut des locations rbnb, mais elle fait tout pour inciter les habitants à partir vivre ailleurs. Quand son logement est devenu invivable par accumulation de nuisance sonore. Quand son logement ne peut pas être transformé en local commercial par que l’habitat est protégé mais pas les habitants, que reste-t-il aux résidents, sinon d’essayer de sauver les meubles en louant pour pouvoir se loger dans un endroit où l’on peut dormir ? les habitants travaillent le plus souvent, ils ne sont pas en vacances eux. Tout cela est bien déraisonnable.
Valérie

Peut-être les hôteliers devraient-ils se remettre un peu en question, baisser les prix et offrir des chambres d'une taille décente.

Entierement d accord avec adrien

Et d ailleur , les circuits alternatifs exciste déja pour contourner certaine regles .

Je voyage beaucoup via airbnb et peu vous assurer que l accumulation de nouvelles lois ne fera que renforcer ces circuits

Alain

@Corinne. Je ne vois pas en quoi les règlements sont insuffisants. Au contraire, ils sont draconiens comme la limitation de la location touristique à la seule résidence principale (outre les locations commerciales) avec une durée maximale de 4 mois par an. Quelle absurdité d'interdire ainsi de facto aux propriétaires de pieds-à-terre parisiens de profiter de la location touristique et de préférer des appartements vides une bonne partie de l'année ! En outre, la taxe de séjour est directement ponctionné par les plateformes et redistribué à la mairie qui est d'ailleurs tout à fait satisfaite de cette manne financière. Ne parlons pas de la nouvelle obligation pour un particulier de s'affilier au Régime social des indépendants (RSI) et de s'acquitter des cotisations sociales afférentes au-delà de 23 000 Euros de revenus annuels. Bientôt la mise en place du permis de louer auprès des mairies (et on imagine les taxes supplémentaires à l'horizon) va encore rendre plus contraignant et complexe ce processus. La location touristique est déjà trop domestiquée et il est désormais fort à parier qu'à vouloir trop empêcher les propriétaires ceux-ci choisiront des circuits alternatifs et le marché noir pour se soustraire à ces contraintes. C'est dommage.

Réponse à Adrien,
Comme tres souvent,il y a des règlements d'accord mais ils sont insuffisants et ne sont pas respectés.Il faut des mesures efficaces notamment la déclaration obligatoire par les plateformes aux services des impots et aux mairies des sommes versées aux propriétaires. Comme pour les salaires, produits financiers etc ... Il ne s'agit pas de la sorte d'interdire masis de réguler un mécanisme qui est aujourd'hui anarchique.

@Corinne. Cette activité est parfaitement réglementée depuis la loi Alur, réglementée, contrainte et fiscalisée. Et le dernier projet de loi Finance ainsi que la loi sur le numérique n'ont fait que renforcer les contraintes (au grand plaisir des hôteliers). En outre, sur Paris, Airbnb collecte depuis plus d'un an la taxe de séjour. Il faut donc cesser de raconter que la location touristique n'est pas réglementée ou qu'elle n'entre pas dans un cadre administratif ou fiscal.
Enfin j'attends avec plaisir le jour où Vivre le Marais informera ses lecteurs des avancées positives d'Airbnb - je pense par exemple à la victoire du référendum à San Francisco : Airbnb plébiscité par les habitants qui a reçu pourtant beaucoup de presse.

Ce mode de location est très clivant :ceux qui y ont recours quand ils voyagent et ceux qui offrent leur logement en location aux touristes sont évidemment POUR.Ceux qui vivent dans une résidence qui s'est transformée en hôtel, c'est-à-dire sans surveillance, ne supportent pas la gêne causée par le défilé d'occupants qui ne se préoccupent pas de leur voisinage.Il n'est pas possible de mettre ces gens d'accord.Il faut donc admettre le phénomène et obtenir des pouvoirs publics qu'il le domestiquent en définissant des règles du jeu et en s'assurant que cette nouvelle source de revenus ait un traitement juste en matière fiscale.

On aimerait que l'exemple de Barcelone soit suivi chez nous, à Paris. Et c'est bien vrai que la location saisonnière n'agrée qu'au refrain de ceux qui en profitent. Le cadre juridique devrait être revu et mieux ficelé, notamment en matière fiscale.

La location et sous location touristique n'est agreable qu'a ceux qui en retirent des benefices financiers. Les autres la subissent. Plus de vie d'immeuble. Plus de vie de quartier. Bruit. Deterioration des locaux communs....Sans parler de la difficulte de trouver un logement à un prix rzisonable pour habiter à proximité de son lieu de travail.

Désolé Adrien, mais c'est l'actualité et toute la presse en parle ! Nous rappelons notre ligne éditoriale à ce sujet : oui à la location saisonnière pourvu qu'elle entre dans un cadre réglementaire, administratif et fiscal et qu'elle le respecte. Ce n'est manifestement pas le cas à Barcelone.

Y avait longtemps qu'on n'avait pas eu le droit au petit refrain anti-location touristique...

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