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27 avril 2017

Commentaires

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Bravo !
Très riche condensé de cette conférence... où il est bien noté, tout à la fin, que le Marais, comme tous les quartiers de toutes les villes, ÉVOLUE ....Alors, SVP n'en stigmatisons aucune de ses composantes du moment, car elle migreront elles aussi comme les autres avec le temps...

Pierre Colboc,


A propos des lampions chinois dont parle notre ami "Roque" et des devantures dont nous souhaitons qu'elles se conforment aux codes en vigueur dans le Marais, nous rappelons notre position : les communautés qui sont présentes dans le Marais, y compris celle, sans doute la plus large, qui se distingue par l'absence de tout caractère distinctif, doivent être respectueuses de ce qui fait la singularité et le prestige du Marais : son histoire, son architecture, son décor. Il existe un règlement qui codifie la manière de les sauvegarder : le PSMV, dont notre association est membre de la commission locale. Nous militons pour que le respect de ses codes soit partagé par tous. C'est sans doute une bonne façon de nous réunir sous un même drapeau au lieu de nous diviser sous des étiquettes multiples. Ne nous en privons pas !

Un article qui,à la différence d'un précédent malheureux (les lampions chinois), montre bien que toute société humaine est mouvante, que toute culture est faite de multiples apports et que tout essentialisme est une pente dangereuse. Cela est particulièrement sensible, et depuis longtemps, à Paris. On pourrait évoquer tout aussi bien les émigrations intérieures : tous ces ouvriers et artisans venus de Normandie, d'Auvergne ou du Midi pour battre et couler les métaux précieux ou pour travailler le bronze. Au lendemain de la 2e Guerre Mondiale, de nombreux hôtels meublés leur offraient encore le couvert pour un prix modique et des conditions d'hygiène proches de l'insalubrité.
Et tout ça fait d'excellents Parisiens d'aujourd'hui.
Petite observation : les juifs venus du Maghreb, séfarades, ne parlaient pas le Yiddish, langue à forte influence germanique. Quelques-uns parlaient encore l'espagnol du XVe siècle, langue de leurs ancêtres chassés de la Péninsule en 1492. L'Europe de l'intolérance est malheureusement aussi ancienne que celle du creuset.
Roque

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