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« Les habitants de Madrid réagissent comme nous aux excès mercantiles de leur gay-pride | Accueil | Le petit miracle de la place du Marché Sainte-Catherine (IVe) ! »

28 juin 2017

Commentaires

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Les commentaires donnent l'impression d'un dialogue de sourds ente les partisans des fêtes et ceux qui en dénoncent les outrances. En toile de fond à ces échanges, il y a le principe implicite que "faire la fête" a un caractère transgressif en ce sens que ceux qui la font l'imposent à tous, que cela plaise ou non : "faire la fête" ne serait pas "faire la fête" si on n'avait pas conscience que cela gêne ceux qui ne sont pas concernés, et en nombre aussi élevé que possible : "je gêne, donc j'existe !". On retrouve le même phénomène à plus petite échelle dans un immeuble où les fêtards d'un seul appartement empêchent tout le monde de dormir. La tolérance ne doit pas autoriser ceux qui en bénéficient à ne pas respecter les autres. Davantage de respect des autres éviterait bien des débordements et des nuisances.
Trop souvent l'argument des partisans de la fête débouche sur l'invective et sur le classique "si vous n'êtes pas content, allez vivre ailleurs, à Rodez par exemple". Ceux qui se revendiquent de la communauté gay oublient aussi un peu vite que son implantation dans le Marais est un phénomène récent et ne l'autorise pas à affirmer qu'il s'agit d'une spécificité classique du quartier.
Claude

Réponse à Stéphane: Vous faites preuve d'une incroyable intolérance et d'une agressivité inquiétante... Que cela vous plaise ou non, il y avait des habitants dans le 4e avant vous et ils continueront à y habiter. Ils exigent le respect de ce qu'ils sont : des hommes et des femmes qui travaillent, des enfants qui ont besoin de dormir la nuit, des citoyens responsables qui veulent défendre leur environnement et le superbe patrimoine architectural et culturel du Marais.

A Stéphane : Le modérateur de ce blog a décidé de publier votre commentaire pour montrer le genre d'injures que se permettent des gens comme vous qui ne supportent pas d'être entourés de personnes qui ne pensent pas comme eux. Alors on retrouve les invectives du genre "allez vivre à Rodez ...". Stéphane est partisan des déplacements de populations pour que seuls restent les riverains qui ont grâce à ses yeux. Eh bien, on ne vous fera pas cette faveur. Les gens qui vivent dans le Marais n'ont pas envie de partir, ne le souhaitent pas et souvent ne le peuvent pas. Ils ne demandent qu'une chose : la considération qui leur est due, et le respect des lois et règlements qui sont le ciment de notre République et la condition de notre "vivre ensemble"

Ce blog constitué de plaintes continuelles sur chaque initiative, ouverture de commerce, événement dans le quartier du Marais est pitoyable.

Si vous voulez vivre dans le calme, ce n'est pas à Paris. Relisez Balzac, Zola etc. Paris a toujours été la ville du mouvement et du plaisir à se retrouver. Quid du positif dans le Marais ?

Etant né en province et ayant habité dans plusieurs villes étrangères : je vous conseille vivement, en temps qu'enfant pourri gâté et égoïste, de quitter "votre" Marais chéri le temps de quelques mois.

On peut vivre très bien en dehors de Paris ! Il y a de très bons monastères et villages reculés pour personnes agoraphobes et asociales.


@ Dédé: oui, ras-le bol de ce genre de manifs. Mais le lobby américain et son politiquement correct ont rendu impossible notre droit de critiquer des comportements grossiers.

Vivant rue du Temple à côté du café de la gare, je trouve excessif de comparer la situation du Marais à celle de Madrid, en effet, ces animations que vous stigmatisez à longueur de blog (gaypride, nouvel an chinois...) permettant de célébrer quelques jours par an des présences réelles dans le quartier. Si vous pensez que d'autres communautés ou mémoires (communauté juive, royaliste...) sont empêchées de célébrer de quelque façon que ce soit, donner leur l'occasion de s'exprimer sur votre blog. Par pitié, ne pratiquer pas la concurrence des mémoires et des "communautés".
Ce qui tue réellement le Marais, et que vous ne dénoncer guère au final, c'est le mono-commerce de luxe (galerie d'art, fashion business, pâtisserie et traiteur de maison de luxe...).

À Stéphane. De quel droit rédiger un message aussi méprisant envers ceux qui ne se plaignent que de vos excès d'enfant gâté ?. Personne ne vous demande d'aller faire vos merveilleuses fêtes à Saint-Tropez ou à Ibiza, mais de prendre en compte votre prochain.Votre réaction est insupportablement égoïste et pour tout dire grossière.

Je conteste les informations de Jérôme Pl: la craie est toujours présente près des passages piétons... Elle ne peut pas s'effacer tout de suite même avec la pluie... les petits drapeaux et autres étaient là encore mardi et mercredi y compris les plus grands aux fenêtres !

Mais qui rédige cet article.Des excès parce-que la couleur vous fait mal à la tête. Je ne vois pas où sont les dégradations. Après on voit ce qui se passe au 14 juillet personne ne dit rien

à Stéphane. Je me reconnais pas dans votre description.J'ai acheté a crédit mon appartement dans un immeuble ancien dans les années 80 et je l'ai retapé.J'ai soixante dix ans maintenant et j'ai pas envie d'aller dans le 16ème.J'ai pas non plus de résidence secondaire dans le Luberon.Je suis pas d'accord que mon quartier devienne un Luna Park.J'y ai droit non?

Ah c'est tellement agaçant d'avoir acheté son appartement dans le Marais des centaines de milliers d'euros et de ne pas pouvoir profiter de la quiétude d'un village typique parisien.

Je vous plains, quelle dure vie avez-vous.

L'année prochaine : planifiez éventuellement une escale à Deauville ou dans votre résidence du Lubéron ?

Jérôme Pl renouvelle la trop célèbre déclaration de Bertrand Delanoë qui demandait aux victimes de tapages nocturnes d'aller "vivre à Rodez" en oubliant qu'il prônait ainsi un véritable "déplacement de populations" qui ressemble à un "nettoyage" ! La position de "Vivre le Marais !", qui regrette le détournement de la fête par les marchands du Temple, est partagée par de nombreuses personnes qui ayant acquis le droit à la différence revendiquent aujourd'hui à nos côtés le droit à l'indifférence, car ce sont ceux qui en tirent profit, les débits de boissons notamment, qui continuent à discriminer en prenant de grandes libertés avec les règlements de la Ville (occupation de l'espace public, attroupements, tapage, affichage illicite...)

Saleté, démagogie et communautarisme.

Et quand on lit les recommandations de Monsieur Romero on tombe de sa chaise. La ghettoïsation est en marche.

Enrico Aliotti fait remarquer à juste titre qu'il ne faut pas être contre toute animation. Cependant, restons lucides : une ville-musée est une cité qui a perdu ses habitants et qui ne vit plus que des visiteurs. Si on leur rend la vie impossible, les habitants s'en vont, comme on le voit à Venise et comme on le voit hélas aussi dans le IVe qui se vide lentement de son sang avec une baisse lente mais régulière de sa population (ce qu'a su éviter le IIIe, autre composante du Marais)
C'est sur ce raisonnement que nous dénonçons les excès en tout genre, d'autant plus qu'ils sont généralement générateurs de tapage et de saleté.

Je trouve que vous êtes un peu dur contre tout ce qui pourrait nous eviter de devenir une ville-musée assoupie dans sa torpeur. Si vous tuez la fête, vous tuez la ville. Profitez du moment et amusez-vous en attendant les longues soirée d'hiver.

Comme le signale l'internaute précédent, battons-nous pour que la mairie realize que la sâleté de nos rues et de nos trottoirs jonchés de detritus toute l'année est vraiment inacceptable.

Je pourrais partager ce point de vue si ceci se produisait toute l'année, or cela dure 2 jours seulement, calmons-nous...
La communauté gay est importante dans le quartier, comme d'autres groupes certes, mais c'est là une spécificité du quartier. On ne va pas faire comme si ce n'était pas le cas. Les gays ont le droit de faire la fête 2 jours par an.
Personne n'est obligé d'habiter dans le Marais si il recherche un lieu d'habitation qui ne correspond pas à la physionomie du Marais.

Que ce soit la fête de la musique, la gay pride ou la techno parade, ces événements sont vidés de leurs substances et commencent à tous se ressembler: ce sont avant tout des occasions pour la Mairie de divertir les "homo festivus", remplaçants de "homo sapiens" dans Paris, et de remplir les poches des limonadiers. Tout cela pourrait être acceptable si la Mairie atténuait ou remédiait aux conséquences de ces manifestations (nettoyage des rues, information des automobilistes, verbalisation des délits et infractions, etc.), mais elle n'en prend même pas la peine.

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