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30 juin 2017

Commentaires

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Nous constatons que ce projet tourne au pugilat entre deux camps irréductibles qui s'affrontent. Nous prenons ce matin la décision de fermer le blog aux commentaires sur cet article car les échanges sont devenus stériles. La mairie du IIIe doit prendre conscience de la maladresse qui a présidé à la décision de laisser ce projet suivre son cours, malgré le refus des habitants et des commerçants de la rue. Nous pensons qu'il est nécessaire de le revoir en profondeur et de tenir compte de cette expérience malheureuse pour s'assurer dorénavant de l'acceptabilité par les riverains de tout projet qui change leur cadre de vie. Cette réflexion bien entendu vaut pour tous les secteurs de Paris.... et sans doute d'ailleurs.

Cher Jérôme
L'ouverture d'esprit n'est pas faire de la démagogie à tout prix
et c'est ce que vous faites, pour des personnes malades, comme je le suis, oui avoir quatre heures de nuisances sonores par semaine dans la rue que j'habite me cause des soucis.

Si vous êtiez très malade ou âgé paut-être ne tiendriez-vous pas le discours que vous tenez si légèrement!!!!!!!!!!!

Je persiste à remarquer que les partisans du projet ne répondent pas à mes objections factuelles, qui viennent d'ailleurs d'un habitant ayant trouvé l'initiative sympathique, lors de la réunion en mairie à laquelle il a participé, mais qui ne peut en approuver la mise en oeuvre après l'avoir observée.
Il faudrait que nous sortions d'un débat pavlovien où l'on sourit dès que l'on parle enfants, comme s'il s'agissait de bananes, et où l'on grimace dès que l'on parle voitures, comme s'il s'agissait de décharges électriques.
Cessons aussi de nous passer les enfants d'une rue à l'autre, comme des patates chaudes.
Je pense que nous pourrions nous mettre d'accord sur quelques principes simples :
1) chacun ne peut qu'approuver des initiatives destinées à améliorer la vie des habitants, et notamment de ses enfants
2) tous les habitants du quartier ont droit à une vie plus agréable, non pas seulement les enfants : la solution doit donc tenir aussi compte des intérêts des résidents de la rue et des autres catégories de la population avoisinante, notamment des personnes âgées
3) les commerçants ne sont ni des parias ni des privilégiés : leurs intérêts légitimes doivent être pris en compte, et leurs éventuels débordements être endigués
4) une vraie consultation, de type référendaire, doit être organisée à l'échelle de la rue, en deux collèges : les résidents, d'une part, les commerçants, de l'autre. Il serait en effet inadmissible qu'une solution soit imposée contre la volonté d'une majorité claire des principaux concernés. Et que la municipalité ne nous ressorte pas la sempiternelle objection du caractère non légal de tels référendums. Ce pseudo argument juridique ne sert qu'à dissimuler sa volonté de conserver un pouvoir discrétionnaire et de refuser la démocratie participative dont elle se gargarise pourtant pour mettre en oeuvre ce genre de projets
5) en cas de rejet de ce projet par la rue, une solution de bon sens s'impose, dont l'évidence était criante vendredi : vidons la rue, et remplissons le square ! Celui-ci a cette vocation d'accueillir les enfants, et force est de se demander quel est l'esprit tordu - pardon à cet esprit ! - qui est allé trouver une voie longeant un square public pour installer une rue Golotte...

Chère Claire, j'ai l'impression que vos deux tours du monde n'ont pas suffi à vous ouvrir l'esprit, un simple tour dans les différents arrondissements de Paris aurait peut-être été plus utile, et moins dispendieux, puisque vous semblez si préoccupée par vos sous. A propos de ces 75000 euros, vous oubliez une chose: que les "gens concernés", comme vous dites, ce n'est pas seulement vous, ce sont surtout les enfants du quartier. Vous êtes peut-être propriétaire d'un appartement situé dans la rue des Coutures St Gervais, ce n'est pas pour autant que cette rue vous appartient. Ni à vous ni, d'autant moins, aux galeristes qui n'habitent même pas dans le quartier. Elle appartient à la collectivité. Vous êtes contre cette initiative : c'est votre droit. Elle vous pourrit la vie ? Cela me semble quelque peu exagéré, tout comme les réactions hystériques d'autres commentateurs de ce texte. On dirait que la Mairie du III vient d'installer dans la la rue des Coutures St Gervais un camp de djihadistes ! Il s'agit d'enfants qui vont jouer quelques heures par semaine dans la rue pendant la belle saison, c'est si grave ?

Est-ce que la rue Gogole a également été trustée par les AirBnB ?

Chère Sophie, vous vous trompez, je suis sortie de chez moi, j'ai même fait fait le tour du monde. Deux fois seulement, il est vrai! Et j'ai vu des choses bien tristes. Mais pourquoi voulez-vous que j'approuve une initiative que les gens concernés rejettent et qui nous coûte 75.000 € collectivement. Au fait, une fois ou chaque année? Payer pour se faire pourrir la vie, avouez que c'est un comble! Pas besoin d'aller à Belleville ou à La Chapelle pour en convenir.

@ Claire

Apparemment vous ne sortez pas souvent de votre rue, ce qui ne m'étonne pas. Et je comprends mieux pourquoi vous vous sentez envahie. En ce qui concerne la prostitution de rue, il vous suffirait de faire un tour à Belleville, pour en constater l'ampleur. Le trafic de drogue est encore plus proche de chez vous : à Strasbourg Saint-Denis. Quant à l'insécurité, je vous conseille une excursion à La Chapelle-Pajol. Rien d'effrayant, bien sûr, mais quand même des questions un peu plus sérieuses que votre petit psychodrame au sujet de la Rue'golotte.

Sophie, quelle caricature, du Zola ! ....
On n'arrivera pas à s'entendre, sauf à retenir la proposition de Jérôme qui habite rue de Saintonge et qui n'a, dit-il, aucune réticence à accueillir les enfants et leurs jeux. Que n'y a-t-on pensé plus tôt ! cette rue a très peu de commerces en pied d'immeubles, elle a peu de circulation et elle est calme. Voilà la solution, Monsieur le Maire !

Dans certains quartiers de Paris, les habitants ont le problème de la prostitution de rue, du trafic de drogue, de l'insécurité, dans d'autres quartiers les habitants sont confrontés à la montée des prix, à la disparition des commerces de proximité, à la muséification touristique de la ville. Les habitants de la rue des Coutures St Gervais, eux, auraient le problème des enfants qui de temps en temps jouent en bas de chez eux ! On croit rêver...

@ claire

"Que diriez-vous si nous occupions par exemple la rue du Perche, qui nous dit-on n'a pas été retenue car des parents d'élèves y vivent?"

Ah bon ? Nous dit-on ? Qui le dit ?

Personellement, j'habite la rue de Saintonge et je serais ravi que de temps en temps on y arrête la circulation pour organiser des activités pour les enfants.

Pour ce qui est des galeristes de la rue des Coutures St Gervais : ils se plaignent des nuisances sonores des enfants du quartier alors que certains d'entre eux, pendant le cirque insupportable des fashion week, louent leurs espaces aux fêtards humanoïdes de la mode, qui passent leurs soirées à picoler bruyamment sur les trottoirs des toutes les rues du Haut Marais, devant ces showroom éphémères.
Mais j'imagine que vous adorez la fashion week.

Je vois des partisans de cette appropriation s'en prendre aux galeristes. D'abord ce sont des gens respectables dont les nuisances ne vont pas au-delà des cocktails qu'ils organisent à l'inauguration d'une exposition, donc pas tous les jours ; ensuite vous nous oubliez, nous les habitants de la rue. Que diriez-vous si nous occupions par exemple la rue du Perche, qui nous dit-on n'a pas été retenue car des parents d'élèves y vivent?

Excellente initiative ! Qui restitue un peu de vraie vie à un quartier muséifié par la présence de plus en plus envahissante des galeries d'art et des boutiques branchées !


Créons nous aussi une association et allons pourrir la vie des riverains d'une rue prise au hasard.

De quel droit une association a-t-elle le droit de s'approprier l'espace public (toute une rue) sans accord des premiers concernés : c'est-à-dire ceux qui vivent là ?

Que les pouvoir publics cautionnent ce type d'agissement est particulièrement inquiétant.

Si le Marais s’est transformé en parc d’attractions, c’est aussi à cause des galeries d’art contemporain, galeries qui, d'ailleurs, n'hésitent pas, pendant la fashion week, à sous-louer leurs espaces aux "créatifs" branchés. Galeries dont les vernissages dérangent tous les riverains chaque jeudi de l’année, avec leur cortège d’ivrognes et de pisseurs dans la rue. Mais bon, heureusement, on vit dans un quartier tolérant. Je pense que les galeristes de la rue des Coutures St Gervais devraient faire profil bas, et laisser tranquilles les enfants qui, pendant quelques heures par semaine, se réapproprient sainement les rues de leur quartier.

De quelle association s'agit-il? Depuis quand existe-t-elle?

Quelle honte.

C'est sidérant qu'une "association de quartier" puisse, au mépris des riverains et au prix de la ruine des galeristes, investir et s'approprier une rue ! En plus, ces galeries sont le seul reliquat de commerce culturel dans ce quartier colonisé par la fringue : car évidemment, ces braves gens n'ont pas essayé de faire ça dans la surpeuplée rue des Franc Bourgeois ou dans une autre des rues ultra commerciales qui gâchent notre quartier, NON ! il l'ont fait dans La rue des galeries d'art, c'est fou !!
Le plus drôle - si ce n'était pas, à tant d'égards, dramatique - c'est que cette ridicule rue'golotte( !!) longe un square !! est-ce qu'un square n'est pas plus adapté aux jeux d'enfants qu'une rue ?? Est ce que cela n'aurait pas du suffir à épargner aux habitants une telle gêne?
Par ailleurs il est particulièrement hypocrite de se servir des enfants pour pour mener à bien ce projet capricieux. Et pendant ce temps, les personnes âgées d'à coté perdent une des seules promenades calmes qu'elle avaient, les riverains souffrent du bruit et de l'encombrement, les galeristes n'ont qu'à crever ! vive l'égoïsme caché sous la bonne conscience... symbolique de notre époque et de ce que devient Paris sous Mme Hidalgo, un Paris où les habitants sont réduits à l'état de simple variable d'ajustement et où tous les caprices individuels ou communautaires doivent être assouvis au détriment de la majorité, c'est très triste

Je n'avais pas encore lu l'article intéressant de Jean FrancoiLeguil Bayard et le découvre.
Il me fait penser à cette déclaration ( ancienne mais tellement bien vue) d'un ministre canadien Au Parlement de son pays " le gouvernement des chats au pays des souris ". Il suffit de taper ce titre sur internet ! Ou l'on voit que l'histoire se répète....

C'est ça, c'est autre chose, ce sont des initiatives grotesques et sans lendemain et qui coûtent un argent fou, alors que le "vrai" patrimoine historique et culturel se dégrade, dans l'indifférence générale. Je pense, entre autre, au délabrement du cimetière du Père Lachaise dont certaines sépultures historiques se détériorent un peu plus d'année en année. Cet argent mal employé pourrait servir à restaurer ce patrimoine historique unique au monde.
Qui s'en soucie ?...

J ai toujours adoré le paradoxe humain

Vous êtes tous pour la non-accaparation de l espace public qui appartient à tous MAIS dans chaque intervention vous dite MA rue MON quartier MON arrondissement .

Finalement elle est a qui cette rue ??

Malheureusement le droit de réponse de l'association qui soutient le projet ne répond à aucune des objections que mon papier formulait, et se contente d'énoncer des principes sympathiques mais abstraits. Or, le diable se niche dans les détails.
Je me suis rendu sur les lieux pour juger sur pièces :
1) les installations sont conséquentes, et ne pourraient être démontées rapidement si un véhicule d'urgence devait intervenir. Et les enfants seraient bel et bien coincés entre le square, les immeubles, et le ou les véhicules d'urgence se présentant à un bout ou l'autre de la rue
2) il est erroné de dire que la circulation des piétons est assurée sur les trottoirs. Dans le sens de la circulation, le trottoir de droite, contre le square, était encombré d'effets personnels. L'autre trottoir était occupé par la terrasse - non réglementaire - du Saint-Gervais, puis par les poubelles des immeubles. De toute manière, les trottoirs, très étroits, de la rue ne permettent pas à des fauteuils roulants de les utiliser. Je doute aussi que les personnes âgées de la maison de retraite, nombreuses à emprunter cette rue, s'y risqueront lorsque sera déployé le dispositif (et ses jeunes usagers) De facto, l'opération interdit la rue à ces dernières, mais aussi à toute personne voulant aller récupérer le 96 ou le 65 avec une valise à roulettes (je parle en connaissance de cause, prenant cette rue pour rattraper les autobus boulevard Beaumarchais qui desservent la gare de Lyon, le 29 n'assurant plus son service de manière fiable et étant de plus en plus souvent détourné). De manière générale, la voiture et la barrière bloquant l'entrée de la rue, et les tentes disposées au milieu de la chaussée, sont dissuasives pour les piétons ne faisant que passer, y compris d'ailleurs les visiteurs du musée. Bref, la rue est purement et simplement squattée par l'association
3) Les alarmes des galeries étaient justifiées. Aucun client ne s'y rendra pendant l'opération, toute conversation est sans doute impossible dans leurs murs du fait du brouhaha de la rue, et leurs vitrines sont devenues "invisibles" du fait des tentes et de la foule.
Enfin, rien ne permet de comprendre pourquoi l'opération n'a pas lieu à l'intérieur du square.
En bref, une gabegie, un amuse-bobos, et un pas de plus dans la transformation du Marais en parc d'attractions.


Ce fut une journée mémorable !!!! Aussi bien pour les 12 galeries condamnées à mettre des banderoles noires et à y écrire : rue Golotte égale mort des galeries comme pour les riverains dont je fais partie, obligés de sortir avec un tel brouhaha dans les oreilles qu'il était impossible chez soi , de se concentrer sur quoi que ce soit......je suis sortie....
Ah! la joie du bitume pour les chères têtes blondes ou brunes : rien de tel pour s'amuser !
Cessez Messieurs Mesdames les organisateurs ( trices) de nous dire : mais vous n'aimez pas les enfants !!!! d'un air scandalisé et un peu, beaucoup stupide, les enfants ne sont pas LA CAUSE DU DEBAT. La cause du débat est celle-ci : pourquoi venir embêter pour rester tout a fait polie des riverains à qui on n'a absolument pas demandé leur avis ainsi que des galeristes de haut niveau si ils seraient d'accord pour qu'une kermesse à ciel ouvert avec des jeux d'un autre âge se fasse six mois de l'année sur le macadam de leur rue ???
Pourquoi ne pas installer sur les trottoirs immenses de la rue des quatre fils justement cette aire de jeux????

Pourquoi ne pas utiliser le jardin public qui était derrière cette farce et qui était entièrement VIDE ????

C'est stupide, mal venu, sans arguments valables.

Monsieur le Maire : faites quelque chose !!!!!!!

VP

Quelle démagogie. Quel projet stupide et dépourvu de bon sens. J’étais très partagé sur le caractère convivial de ce projet : aujourd’hui après ce premier coup d’essai je ne le suis plus. On nous parlé de partage, d’échange, d’environnement accueillant, de dialogue: avec qui ? On se le demande ! Lorsque je suis arrivé dans la Rue des Coutures Saint Gervais rebaptisée pour l’occasion rue’golotte, personne ne m’a adressé la parole, toutes les personnes qui étaient là semblaient toutes se connaître et visiblement n’avaient aucune envie de partager avec moi qui apparaissait comme un intrus puisque je ne reconnaissait personne. Je constate que ce projet n’est ni plus ni moins qu’une kermesse à ciel ouvert où des jeux d’une autre époque ont été disposés sous des tentes, faisant la joie des organisateurs qui se complaisaient avec leur progéniture. Projet pour le moins rétrograde alors nous nous sommes à l’aire de l’informatique. Cela ne pouvait qu’intéressé les plus jeunes qui auraient eu tout autant de joie à se retrouver dans une cours de maternelle. Sous le brouhaha des cris d’enfants et la résonance sonore des jeux pour la plupart en bois (écologie oblige !) il m’a été impossible de rester plus de 10mn avec ma fille (9ans) à qui d’ailleurs personne n’a adressé la parole. Sous le prétexte de se vouloir démocratique, ce projet une fois de plus était réservé à un noyau de privilégiés que se rassemblaient entre eux à grand coup de soutien de notre Maire du 3ème et de son staff qui s’en réjouissaient. J’ai donc préféré aller au parc Léonor Fini, vide ce même jour, pour profiter d’un moment ludique avec ma fille. On se demande d’ailleurs pourquoi avoir choisi le bitume de la rue plutôt que la verdure du parc ? Les enfants auraient suivit de toute manière. Mais encore un fois, quel non sens anime nos élus et les organisateurs d’un tel projet : alors que le parc Léonore Fini était vide, pourquoi occuper l’espace public au détriment des riverains et commerçants, lesquels ont manifesté avec beaucoup de résignation leur mécontentement, en se mettant en deuil. Je peux les comprendre : moi qui suis un adepte d’art contemporain, je trouve ce projet parfaitement incompatible avec leur activité et n’aurais en aucun cas pu visiter une exposition avec un tel chahut. Alors, Messieurs, Mesdames les organisateurs de la rue’golotte, cessez de vous réjouir de manière irréfléchie, un peu d’imagination : quand aurez-vous l’idée d’aménager nos parcs et jardins afin que tous les enfants puissent profiter de l’argent public qui vous est confié plutôt que de vous étendre sur des projets pour les moins redondants. Fabrice Dessaux

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