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15 août 2017

Commentaires

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Sauvons les bouquinistes qui contribuent au charme des balades sur les quais et à l ' approvisionnement en livres de ceux qui recherchent des livres épuisés ou des livres peu chers .espérons que notre président sera entendu par la Mairie de Paris qui devrait regarder de plus près l' utilité de ses subventions à certaines associations et activités bien moins importantes que ces bîotes à culture ,rêve , découvertes !

Plutôt que de demander encore et tjr des subventions qui, de toute façon seront discuté et discutable (car chacun vois midi à sa porte) n achetons nous pas nos livres et autres articles chez ces bouquiniste ? ?

Rien de mieux que de la clientèle pour faire perdurer un commerce

La mairie ne peut pas sauver ou aider tous les achalandage de la capitale , aussi typique ou historique soit il

Alain

Il est vrai que les subventions que la Mairie de Paris allouent annuellement (et c'est prélevé sur les rentrées d'impôts et taxes divers) pourraient être revues et une partie, si infime soit-elle, allouée aux bouquinistes permettant ainsi à ceux-ci de "sauvegarder" leur profession, à la Ville de conserver une tradition, et aux parisiens un repère culturel et familier! Et puis si la Mairie peut y réfléchir, nous aussi!

Les bouquinistes de Paris sont comme le "cable car" de San Francisco. Uniques au monde et caractéristiques de Paris. Faisons tout pour les sauvegarder sans les obliger de changer de métier pour vendre de la camelote aux touristes

Je vous soutiens volontiers. Sur la base arbitraire de 10.000 € de subvention par an et par bouquiniste la charge pour la Ville serait de 2 millions d'euros. Si j'en crois ce que vous disiez dans un article précédent, la mairie accorde 250 à 300 millions d'euros chaque année aux associations dont beaucoup ne sont pas dignes de ces largesse. Qu'une partie infime (moins de 1%) de ces sommes soient attribuées aux bouquinistes et on assurerait une survie qui est indispensable à conserver l'image de Paris.

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