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23 novembre 2017

Commentaires

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La disparition d'Airbnb est un fantasme caressé par certains : ils prennent des vessies pour des lanternes. L'affirmation est tellement grotesque qu'elle fait sourire.

A Adrien : faudrait réellement revoir vos infos sur New York, Barcelone. Vous avez comme d'habitude tout faux. Mais visiblement, cela ne vous gêne pas de venir saupoudrer tous les articles concernant la location saisonnière sur ce site avec de la fake info. AirBnB va disparaitre de Paris, que vous le vouliez ou non, rendez-vous très prochainement :)

La mairie de Paris est aveuglée par son idéologie sectaire anti-Airbnb. Non seulement, Airbnb permet a des milliers de personnes de voyager mais encore de profiter d'une manne financière inespérée en ces temps difficiles.
Vouloir baisser la limite légale des nuitées autorisées est un contre-sens stupide et un abus de pouvoir. La loi sur l'enregistrement des meublées n'est pas encore appliquée, qu'on voudrait nous imposer déjà une nouvelle restriction...
La mairie ferait mieux de combattre les multipropriétaires {et de travailler réellement plutôt que de passer son temps sur les plateaux télé) que de se lancer dans un combat idéologique qui manque sa cible. Aussi s'occuper de la sécurité et de la propreté des rues : sur ces sujets la mairie est plus discrète dans les medias...

Bonjour Geoffroy,

Le développement des locations saisonnières a de multiples raisons, financières pour les bailleurs, choix pour les voyageurs de résider dans un appartement de belle surface et bien équipé et à des prix attractifs, combinaison difficile à trouver dans de nombreux hôtels parisiens comme le précisait une intervenante sur ce site, et d’indiquer qu’en outre les hôtels de Paris 75003 pratiquent des prix « excessifs » sans pour autant préjuger de la qualité des chambres offertes par « Jules et Jim ».

Il est vrai que la présence de l’hôtel « Jules et Jim », rue des Gravilliers, en lieux et place d’une imprimerie, participe effectivement avec de nouveaux commerces (Restaurants, Boucherie…) à la diversification des activités de cette rue trop concentrée par le passé à une mono activité.

Bien Cordialement

JP 75003

Je pense que la France ne souffre aucunement d’un excès de liberté mais tout au contraire.
Et tant qu’à durcir quelquechose dans le Marais je les aimerais bien entendre réfléchir au nettoyage de nos rues d’une saleté repoussante.

Bonjour Jean-Jacques, oui, dans tous les hôtels du monde entier, les prix varient selon la demande (Comme dans l'aviation ou les transports ferroviaires).

Nous nous efforçons, pour ne parler que de notre établissement, d'offrir une expérience qui va au delà du simple dormir. C'est je crois, ce que nos hôtes apprécient, notamment l'accueil et les conseils que nous prodiguons à chacun selon ses besoins et sa connaissance de Paris. Certains habitués du quartier nous ont adopté tant pour le bar que pour les artistes que nous proposons de découvrir. C'était l'esprit dans lequel nous imaginions l'hôtel : un lieu de vie intégré à son "écosystème" et qui participe de son équilibre (CF l'évolution actuelle de la rue des Gravilliers). C'est ainsi que de plus en plus d'établissements qui ouvrent ou se rénovent conçoivent leur métier.

Plutôt que d'opposer les modèles, il paraît sein de les faire cohabiter sereinement. Sans caricature et en apportant un brin d'organisation. Je pratique beaucoup d'hôtels à Paris. De nombreuses ouvertures ou rénovations ont eu lieu qui répondent à une attente, comme RBNB peut correspondre à une attente alternative.

Non plus comme hôtelier mais comme citadin, je constate aussi dans la copropriété où j'habite (un passage du 11ème très prisé des touristes RBNB) les avatars du modèle. Mais je ne refuse jamais de donner un tir bouchon à un hôte qui vient frapper à ma porte quand il fait défaut dans l'appartement qu'il loue! (Pas plus tard qu'il y a deux jours :-)

Belle journée malgré la pluie !

Il est clair que le prix des chambres d'hôtels est bien excessif, quand bien même il s'agirait de prix maximum, ce qui laisse à entendre que des prix négociés sont possibles? Prix excessifs aussi si on se base sur les prestations proposées! Quant à 120 jours de limite de location saisonnière, cela semble très excessif!

Bonjour JP 75003, je ne comprends pas vraiment pourquoi les hôtels sont mis en cause dans ce sujet. S'agissant du Jules & Jim, ouvert il y a 6 ans, vous précisez qu'il n'y a pas de frigo dans les chambres. Ceci est parfaitement exact. Nous assurons à nos hôtes un room service 24h / 24 et nous disposons d'un bar ouvert tous les jours de 17h à 23h (afin de ne pas gêner notre voisinage), raison pour laquelle les chambres ne sont pas équipées de mini bar. Le bar est accessible aux non résidents et il a été adopté par de nombreux habitants du quartier. Pour ce qui nous concerne, nous avons souhaité que le lieu participe de la vie locale depuis son ouverture. Grâce notamment à l'implication artistique de l'hôtel aux côtés des galeries avec lesquelles nous collaborons. Nous avons présenté plus de 30 expositions depuis janvier 2012, accessibles à toutes et tous gratuitement sans aucune obligation de consommer ou de dormir au J&J. Je crois, sans beaucoup me tromper, que nous faisons partie des acteurs économiques locaux qui participent de la dynamisation de la rue de Gravilliers. En ouvrant l'hôtel il y a 6 ans, nous avons créé 15 emplois. Nous sommes soumis à des contraintes administratives sévères quant à la sécurité incendie, l'accessibilité PMR, etc. Nous sommes loin, je crois, du modèle qui fait l'objet de cet article... Dernière précision : les prix affichés de tous les hôtels (obligation légale) sont les prix maximum et non minimum. Je serai heureux de vous accueillir personnellement pour vous présenter l'hôtel que l'équipe de Vivre Le Marais connaît bien. Très cordialement.

Autre exemple, près de chez moi, Hôtel Georgette, rue aux Ours.
120 euros la nuit pour une chambre exiguë qui ne doit guère dépasser 12 mètres carrés.
De qui se moque-t-on ?

#Catherine

Tout à fait d’accord sans oublier les prix exorbitants des chambres d’hôtel. 250 € chez « jules et Jim » rue des Graviliers et pas de frigo dans la chambre, 250 € prix de la chambre rue de Poitou, 180 € rue des Archives, prix minimums, et ainsi de suite.

@ Adrien

A New York, la location d’appartement de moins de 30 jours est illégale dans les immeubles comprenant 3 appartements ou plus si le propriétaire n’est pas présent pendant toute la durée du séjour. Autant dire que cela représente une bonne partie des annonces proposées par AirBnb à New York !

A Barcelone, Un propriétaire doit posséder une « licence touristique » et il ne pourra proposer son logement à la location que 4 mois par an. Sur d ‘autres sites, il est précisé 3 mois. Au delà des législations diverses, la messe est dite en France.

La limitation législative de 120 jours de location pour la résidence principale est elle déjà obsolète et trop élevée. ?

Le partage entre résidence principale et secondaire n’est pas un critère pertinent pour retenir une durée de location. Le volume de la Copropriété pourrait être un autre critère. Un immeuble de 50 lots ou de 100 lots et plus, d’habitation correspondant à 100 ou 200 copropriétaires rendrait moins visible les locations saisonnières et leurs nuisances à la différence d’une copropriété de 15 lots.

Cette autorisation de mise en location de 120 nuitées correspond à l’ensemble des cinq semaines de congés payés annuels auxquelles s’ajoute l’ensemble des week-ends restants, ce qui est excessif et irréaliste pour des résidences principales, quant on sait que la majorité des copropriétaires sont opposés aux nuisances de toutes sortes apportée par ce type de location (surtout dans les petites Copropriétés).

Aussi, la marmite est en train de bouillir. Un projet visant à laisser la possibilité pour les collectivités territoriales de fixer elles-mêmes le nombre maximum de nuitées autorisées pour des locations touristiques, autre critère, celui-ci, retenu par le Conseil de Paris.

A Paris ce serait 1 mois, au grand plaisir des copropriétaires, qui veulent jouir paisiblement de leurs biens. Est ce que les propriétaires bailleurs entendent bien le sens de ces mots. ?

JP 75003

Pour Paris, l'outil d'Airbnb ne permet pas d'effectuer de recherche par arrondissement, mais signale seulement que la capitale représente 65 000 annonces et 2 millions de voyageurs, avec un impact économique de 1,7 milliard d'euros.

Pour mémoire : à partir de décembre 2017, les propriétaires qui louent un meublé touristique dans la capitale seront obligés d’enregistrer leur meublé de tourisme sur le téléservice mis en place par la ville de Paris et dès janvier 2018, Airbnb bloquera systématiquement les annonces des locations pour les logements entiers situés dans les arrondissements centraux de Paris (75001, 75002, 75003 et 75004), lorsque la limite de 120 nuitées est atteinte.

La limitation législative de 120 jours de location pour la résidence principale n’est-elle pas déjà obsolète et trop élevée ?

La position « vertueuse » d’AIRBNB de cristalliser ces 120 jours, afin d’éviter la transformation en loi le vœux du Conseil de Paris, à ce que soit laissée aux Villes la possibilité de fixer elles-mêmes les limitations, est Obsolète car dépassée et le nombre de jours est trop élevés.

C’est trop tard, les congés payés, c’est fini.

JP 75003

Elle n'est pas obsolète, elle est parfaitement rationnelle puisqu'elle permet de distinguer résidence principale et résidence secondaire. Plutôt que de vouloir réduire cette durée légale (qui n'est pas non plus la plus favorable : Florence ou Madrid n'imposent pas de limites, New York non plus, contrairement à ce qu'on peut lire généralement dans la presse, sinon de louer au moins trente jours successivement).
La loi est simple, elle ferait mieux d'être défendue et appliquée : l'inflation législative française est le symptôme de l'impuissance et de l'incohérence du politique.


Le boum des locations saisonnières est selon moi principalement lié à l'indigence de beaucoup d'hôtels parisiens :
- prix absolument exorbitants,
- service dégradé,
- chambres minuscules et standardisées, sans charme
- pratiques hotelières d'un autre âge (du genre sèche-cheveux et gel docuhe fixés au mur, TV cathodique minuscule en hauteur, chaines TV payantes, wifi payant, etc).

Côté consommateur-voyageur, je privilégie à 100% les locations saisonnières qui me garantissent un appartement d'une belle surface, équipé et personnalisé. Les chambres d'hôtels c'est trop "glauqe". Toutes les mêmes partout dans le monde.

Le Conseil de Paris n'a pas voté une limitation de 120 jours, c'est déjà le cas dans la Loi.
Le Conseil de Paris a au contraire demandé à ce que soit laissée aux Villes la possibilité de fixer elles-mêmes les limitations.

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