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15 mars 2018

Commentaires

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@ Descubes Jeanne. Je ne sais pas d'où vous sortez ces propos abusifs. Je suis contre la multiplication des terrasses et la musique excessive, alors vous pouvez garder pour vous vos amalgames.

Il n'est pas question d'idéaliser le temps passé et on peut se réjouir effectivement de la réhabilitation des beaux immeubles de la rue vieille du Temple.
Mais force est de constater que cette rue , livrée aux intérêts financiers des commerces de fringues, de bouffe et des établissements de loisir, a perdu son âme.
Je rejoins entièrement la remarque pertinente de Cat :
LES DEBITS DE BOISSON DE JADIS NE SE CROYAIENT PAS AUTORISES A EMPIETER SUR LES TROTTOIRS ET A DIFFUSER DES MUSIQUES AMPLIFIEES, POUR LE SEUL PROFIT DES OISIFS ET AU MEPRIS DE LA TRANQUILLITE DES HABITANTS.
Mais nous avons compris depuis longtemps qu'Adrien et beaucoup d'autres très influents rêvent d'un Paris transformé en un grand magasin et une vaste terrasse de café.

C'est vrai tout est dit dans les romans d'Emile Zola et pour nos poilus de 1915 pour mettre fin à la mutinerie, Pétain, avait accordé double ration de vin aux soldats et a été très apprécié de ces derniers. En 1940, les Allemands dans le "Gai Paris" trouvaient que les Français buvaient trop. Et en 1945, c'était au tour des Américains de faire ce constat.

Les débits de boissons avec vente de produits annexes ont perduré jusqu'au année 1965. Quant au lobby viticole il est toujours présent même si les débits de boissons ont pris d'autres formes avec des "apéros festifs".

Sans oublier ces nouveaux commerces, chics et chers qui ont augmenté le prix du M2 à tel point que le XVI arrondissement a perdu de sa superbe.

jp 75003

Il suffit d'ouvrir un roman "naturaliste" pour comprendre que le levée de coude était un sport national et que les tentations étaient nombreuses à Paris ou ailleurs.
En 1918, le bidasse avait droit à 1 litre de vin gratuit par jour.
Dans les années 1940, les échoppes "bois-charbon" détenues par les auvergnats étaient légions et, bien sûr, le client pouvait y boire un canon.

Un débit de vin tous les 12 m : oui, mais ils ne diffusaient pas de musique amplifiée, fermaient à une heure raisonnable, et n'avaient pas construit des terrasses qui mangent les trottoirs et font du bruit toute la nuit.

Cette rue s'améliore doucement mais sûrement. J'aimerais que le secteur de la rue de Nazareth et de ses alentours en fassent autant.

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