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13 avril 2018

Commentaires

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C'est vrai, nous sommes frappés par cette épidémie qui envahit nos murs de rue et nous ramène à ce besoin de s’exprimer selon diverses formes et qui se généralise tous azimuts dans nos sociétés modernes, pas seulement sur les murs mais aussi via les réseaux sociaux, certaines applications et sites Internet.
Il y a dans ces représentations, une envie d’expression parfois créative ou encore un simple racolage publicitaire. Cependant et comme en toute chose, la valeur de l’acte devient très controversable pour ceux qui l’observent bien malgré eux lorsqu’elle se répand en trop grand nombre et selon un raisonnement souvent trop primaire.
La valeur du graffiti était remarquable dans tous les sens du terme lorsqu’il exprimait une idée défendant une valeur sociale, politique ou artistique dans une société qui se laissait surprendre par l’émergence de ces actions sur ses murs et par les revendications de ceux qui ne pouvaient s’exprimer ailleurs.
Aujourd’hui, le procédé adolescent qui consiste à écrire son sigle, à barbouiller ou à afficher quelques mots aux allures poétiques, ou quelques éclaboussures pseudo artistiques à des fins commerciales ou de rien du tout, exprime bien peu de chose et n’interpelle plus personne sauf ceux qui vont contribuer financièrement a les faire retirer.
Les actions de ce type sont rentrés dans un phénomène de mode comme l’on dit et perdurent un peu trop tant que l’on ne décidera pas de les rendre anachroniques et dépassées selon le schéma d’obsolescence que subit toute pratique sociale.
Les railler, est bien le seul moyen qu’il nous reste pour faire évoluer les suiveurs de modes quand on sait que les formes de répression sont contre productives et donc bien inutiles.
Et nous pourrions aussi rappeler à ces graffiteurs et colleurs d’affiches sauvages qui sont souvent de bons donneurs de leçons de liberté, que leur fameuse liberté de tartiner nos murs devrait s'arrêter là où commence notre droit légitime à ne pas supporter les voir les dégrader en nous imposant leur médiocre “créativité”.
Cpap.

Je serais d'accord avec Mary, végétaliser ce mur comme l'a fait le BHV au dessus de son magasin.

Végétaliser ce mur hideux (exploité financierement sous-le manteau et qui, soit dit en passant, protège les services de la propreté de Paris) serait une idée à proposer comme “projet citoyen” qui pourrait bénéficier de la générosité de la Mairie de Paris -puisqu’elle n’en a pas l’idée elle-même.

NB : La comparaison de la fresque avec le site officiel de Gaultier ne laisse d'ailleurs aucun doute quant au caractère publicitaire et lucratif de la fresque.

https://www.jeanpaulgaultier.com/fr-fr/

A ceci près que le mur pignon de la rue des Quatre-Fils n'accueille pas de libres créations "anomiques", mais de la publicité pour de grandes marques du type Netflix ou Gaultier, selon toute vraisemblance pour le plus grand bénéfice du régisseur dudit mur.
Le mur redevenu blanc dont se félicitait notre blog a immédiatement - le soir même - accueilli une nouvelle publicité pour Gaultier, peinte par des artistes patentés et stipendiés, entre 20h et 22h. La mention "buy it" ne laisse aucun doute sur l'orientation lucrative de la fresque.
Il s'agit donc bel et bien d'une publicité illicite dans un périmètre protégé, au nez et à la barbe des pouvoirs publics.

Des goûts et des couleurs.....
Je crois qu'il faut commencer par demander à la ville de Paris de supprimer, effacer, et mettre une amende à tout affichage publicitaire sauvage collé ou attaché. Cela n'a rien à faire avec l'art et occupe beaucoup d'espace.
On peut aussi demander de "nettoyer" ce qui sur les murs est ancien et dégradé ainsi que les tags orduriers ou sans signification.
Déjà on y verrait plus clair!
Daniel

Au moins, les peintures, ça ne fait pas de bruit la nuit !

Voilà un mur à végétaliser si nous ne voulons pas d'affichage ni de tags!
Pourquoi cela ne se fait-il pas?
La mairie ne veut-elle pas mettre des plantes partout ?

Je pense que le tag "sauvage" fait vivre la ville et notre oeil, quand bien même les saturations invitent à tout reblanchir de temps en temps. C'est un phénomène du présent; et les arts plastiques version dans le bac à sable valent bien les petites démonstrations de danse très physiques ici ou là. Que les grandes surfaces en hauteur dont la décoration doit perdurer passent par des concours, commissions, c'est très bien car cela appartient au cadre architectural, mais gardons de petits lieux pour la liberté anomiques.

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