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« Intervention étrange hier rue des Écouffes (IVe).... Elle a bien failli perdre son nom ! | Accueil | Marianne Ström, photographe des "détails du Marais", expose à Cluny sur le thème "Dragons et Serpents" »

07 juillet 2018

Commentaires

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Selon les habitants du 11 rue de Braque hormis le tapage nocturne quotidien plusieurs incidents graves se sont produits du fait de cette discothèque ouverte jusqu’au matin : effractions d’appartements, rixes sanglantes de clients sous l’effet d’alcool ou autres produits dans la cage d’escalier de l’immeuble ayant donné lieu à plusieurs plaintes et interventions des forces de l’ordre. Chacun peut comprendre dans ces conditions l’exaspération totale et la lassitude profonde des habitants. Avec d’autres riverains nous saluons la décision des autorités de mettre fin à ses désordres et débordements en n’ayant pas renouvelé l’autorisation de nuit de la discothèque Le Braque. Décision à pérenniser pour le bien de toutes et de tous.

Et oui, c'est le monde, où ceux qui téléphonent aux forces de l'ordre, pour pouvoir dormir à l'intérieur de leur domicile, sont les enquiquineurs.

Les nombreux messages postés sous cet article en disent long sur le détresse profonde des habitants de cette rue.
Espérons que la Préfecture, avec le soutien de la Mairie du 3ème, va faire bouger les choses rapidement.
Nous sommes tous, a des degrés divers, touchés par le vacarme généré la nuit par une poignée d'individus alcoolisés, qui n'ont que faire de la tranquillité des riverains.
Nous réclamons tout simplement le droit au sommeil, fenêtres ouvertes.

I have lived at Rue de braque for the last 6 months, and thought Le Braque was a night club due to the hours they keep. I often woken between the hours of 1-5am through the weekend, from the noise coming from the bar. To top this off at the end of one of their long nights they often decide to do their recycling at 5 in the morning breaking bottles into the bin one at a time. Rue de Braque has terrible acoustics so all noises in the street a heard as if in your own home. It is completely unsuitable for the status that it is applying. The bar owners havent tried to lessen the noise they make by minding their patrons, and the bar has completely unsuitable soundproofing for the designation. Just last sunday/monday they were playing instruments at 1 in the morning- the person playing was clearly drunk and the sound was awful. I hope the bar considers the views of the local residents. Cordialement, Oliver.

Monsieur le préfet merci de prendre la mesure de l'irrespect que présente le gérant de l'établissement Le Braque envers les riverains. Des dizaines de mégots jetés sans vergogne dans la rue, canapé installé sur le trottoir, et surtout le bruit insupportable le soir à des heures où il est normal de souhaiter DORMIR. Tantôt la musique est assourdissante, tantôt les clients visiblement en état d'ébriété hurlent à des heures impossibles. Au milieu de la nuit, des bouteilles en verre sont jetées sauvagement dans les poubelles de recyclage, créant un bruit infernal. Et il n'est pas rare qu'au petit matin, on sente une odeur dégoutante d'alcool et de vomi dans la rue. Nous avons chacun droit à la tranquillité, au repos et au bon vivre, ce qui est visiblement INCOMPATIBLE avec l'ouverture de nuit de ce bar et l'attitude plus qu'irrespectueuse de son gérant. Merci Mr le Préfet d'en prendre TOUTE LA MESURE.

Bonjour,
J’habite depuis près de 5 ans rue de Braque et je confirme que les nuits sont en effet perturbées par les bruits occasionnés par la présence des clients à l’extérieur de l’enceinte du restaurant le Braque jusqu’à des heures très avancées de la nuit. J’ai également appelé le commissariat à de nombreuses reprises y compris pour signaler l’état alarmant de jeunes gens couchés sur le trottoir à la sortie du Braque et parfois transportés plus loin sur le trottoir d’en face. Il est invraisemblable de délivrer des autorisations nocturnes dans ces conditions. Par ailleurs nous devons supporter en permanence la présence de grandes poubelles sur le trottoir sans compter des mobiliers divers alors que le trottoir est étroit.
Je ne peux que partager les propos des habitants de la rue de Braque malgré ma volonté de tolérance. Il faut absolument régler cette situation pénible pour tous. CC Margantin

Bonjour,

A la lecture des articles, il apparait que c'est le gérant qui cause tant de soucis aux riverains. Aussi une question à ceux qui vivent dans cet immeuble. Qui est propriétaire des murs, monsieur Agbaba ?

Dans le cas contraire le propriétaire des murs qui loue à ce Monsieur son fonds de commerce que dit il de cette situation ?

JP 75003


C’est un plaisir de voir que finalement nous avons pu nous grouper et faire entendre nos voix !
Je me suis battu longtemps tout seul et comme beaucoup d’entre nous, j’avais l’impressions d’etre seul à subir ces nuisances . D’ailleurs monsieur Agbaba s’obstinait à affirmer que personne ne se plaignait de son activité !
Maintenant, grâce aussi à Vivre le Mairais, de plus en plus de riverains se joignent à notre collectif, les autorités sont à notre écoute et la rue a retrouvé son calme mais pour que cela dure il est indispensable que l’autorisatimon de nuit ne soit jamais plus accordé !

J’habite moi aussi dans la rue de Braque. Depuis 2 mois maintenant, la rue a retrouvé une certaine tranquilité mais il n’en a pas toujours été ainsi ! De nombreux riverains se sont regroupés en collectif et à force de pétitions, d’appels à la police et de rendez-vous avec les décideurs, l’autorisation d’ouverture de nuit à enfin été retirée à ce patron de restaurant/club peu scrupuleux et qui se moquait bien du bien-être des riverains mais aussi des règlements.
Cependant notre mobilisation ne faiblit pas puisque le gérant peut faire une nouvelle demande tous les 3 mois et si tel était le cas, les nuits infernales très bien décrites par Sylvie (2ème commentaire) recommenceraient de plus belle. Le bien-vivre des habitants doit passer avant l’intérêt financier d’un commerçant surtout si celui-ci est hors-la-loi.

Pourquoi les autorités ont elles donné une autorisation de nuit à un établissement dont le gérant a démontré son irrespect et son irresponsabilité vis à vis de ses voisins ? Qui sera alors responsable si un incendie se déclare dans les caves-discothèque pas du tout aménagées selon les règles strictes imposées aux établissements recevant le public ? Et qui sera responsable si un voisin excédé par des années de harcèlement sonore et de nuits blanches perd la tête et commet un acte irréparable ?

J’habite cet immeuble. Cela fait des années que les nuisances perdurent. Nous nous sommes constitués, habitants et riverains, en Collectif de manière à ce que nos plaintes aient plus de poids.
Et enfin, nous avons été entendus. Le 16 mai dernier, la Préfecture, le Pôle Etudes et Contrôles (PEC), en accord avec le Commissariat et le Maire du IIIe, M. Aidenbaum, ont décidés de ne pas renouveler l’autorisation de nuit à cet établissement.
Celui-ci ne pouvant plus exercer son activité Clubbing jusqu’à 6h00 du matin (il doit fermer à 2h00), notre rue a retrouvé une relative tranquillité, ENFIN !!! A savoir, cet endroit a une licence de restaurant/débit de boisson, qui ne lui permet aucunement d’organiser d’activité de danse. De plus, il a développé celle-ci sans aucune autorisation de la copropriété, sans vergogne. Notre Collectif « 11BRAQUE » représente maintenant 8 immeubles de la rue, et va de jour en jour grandissant. Nous nous sommes aperçus très rapidement que parmi les plaignants, il y avait des personnes plus âgées, ou très jeunes, qui n’avaient aucune possibilité de se faire entendre, n’ayant d’autre choix que de subir, et subir encore, nuit après nuit, sans repos ni répit. Nous sommes là aussi pour les défendre. Il est absolument et totalement anormal que cet établissement ait pu, depuis tant d’années, empoisonner à ce point la vie des habitants et riverains, en toute impunité, sans autorisation, et de manière exponentielle, obligeant tout le monde à dormir (essayer de dormir) avec des boules Quiès ! C’est ahurissant. Que la situation ait pu se déliter à ce point est grave. Les nuisances proviennent non seulement du niveau sonore qui emplit tout l’immeuble des caves au 6ème étage, mais aussi des cris, danses, tapage des clients à l’intérieur et de la stagnation, palabres et bavardages sans fin et sans retenue de groupes de clients à l’extérieur (malgré qu'il n'ait pas de terrasse, et qu'il a un fumoir intérieur) sans aucune gestion de la part du gérant. Pour revenir à l’article ci-dessus, la pose de limiteurs de sons dans les caves/club depuis des années, et plus récemment dans le restaurant, n’a aucune pertinence. En effet, nous avons remarqué, vu le volume sonore parvenant dans les appartements, qu’ils avaient forcément été débridés. Le PEC nous a dit que le gérant effectivement en avait seul la clé, mais que de surcroît, il n’était pas obligé de transmettre ces limiteurs au PEC pour analyses et constat éventuel d’infraction. Quelle est alors la validité d’un tel système s’il ne permet ni analyse ni vérification des abus ? Ce qui est censé nous protéger ne nous protège pas. Un comble ! Mais encore une fois, les nuisances ne proviennent pas que de la musique; c'est un tout.
La situation actuelle est celle-ci : Nous restons extrêmement vigilants quant à tout débordement de la part du « Braque », nous continuons à appeler le 17 si nécessaire, et nous sommes ABSOLUMENT CONTRE TOUTE NOUVELLE AUTORISATION DE NUIT qui nous emmènerait immanquablement à devoir subir à nouveau pour 6 mois supplémentaires (!!!) un enfer que nous connaissons malheureusement trop bien. Jamais plus nous ne le permettrons, le Collectif est très déterminé et ira jusqu'au bout.
Le Maire du IIIe nous soutient, et nous attendons la même chose du Commissaire et de M. Le Préfet. Le « Braque » a déjà eu plusieurs fermetures administratives dans le passé, et les plaintes n’ont fait qu’augmenter. L’équation est simple.
Cet établissement ne peut retrouver une hypothétique autorisation de nuit qui le conduirait, en toute illégalité encore une fois, à exercer son activité de Clubbing. Les habitants et riverains ont assez souffert de ce laxisme. Il y va de notre santé, de notre sécurité, de nos droits citoyens et de notre droit au bien vivre. Nous demandons respect, et surtout protection de la part des autorités compétentes, pour que jamais plus une situation aussi dramatique ne survienne encore. JAMAIS PLUS.

Bonjour à tous,
J'habite au 9 rue de Braque au premier étage et j'ai l'impression d'être dans le Bairo Alto (Lisbonne). Je subis les nuisances de Monsieur Agbaba depuis quelques temps...
Les clients du Braque s'agglutinent sous mes fenêtres qui, l'été doivent être fermées parce que le bruit est tel que je ne peux trouver le sommeil. Ainsi une population avinée et droguée peuvent sans scrupule, sans respect du voisinage, s'amuser ou se battre en toute liberté.
La rue de Braque, le matin sent l'urine, l'alcool et le tabac.. Parfois dans la cage d'escalier, je retrouve des préservatifs. J'ai surpris un soir en rentrant assis sur les marches des snifers de cocaïne.
Il y a quelques mois des bouteilles du Braque s'entassaient dans la cour, ses poubelles débordaient.
Mais ce que j'ai pu remarqué ces derniers temps c'est que le "preneur de son", celui chargé ou commandité par un service administratif quelconque pour faire une étude sur le son était toujours la même personne et celui-ci même, était invité à boire des coups chez monsieur Agbaba le soir.
Notre rue se dégrade malheureusement. Nous subissons ces nuisances depuis maintenant un certain temps.Monsieur Agbaba ne respecte pas la loi des horaires de fermeture qui lui sont accordés. Une terrasse est installée avec un canapé, une table sur le trottoir sans autorisation. La drogue peut être consommée à l'intérieur comme à l'extérieur.
Voici notre "charmant" monsieur Agbaba et son "Braque".
Sylvie

Voilà un autre gérant qui s'obstine dans les nuisances (et recourt à la cour administrative d'appel):
http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-deux-terrasses-illegales-rue-notre-dame-de-nazareth-06-07-2018-7809942.php

J'habite la rue de Braque, à quelques pas du restaurant / boîte de nuit Le Braque. Cet établissement a transformé nos nuits en cauchemars. Cela dure depuis plusieurs années. Mais le succès de cet endroit "ouvert toute la nuit" a atteint un summum ces derniers mois, tant il est facile d'y faire la fête.
Nous voilà donc à nous battre pour le droit de dormir tranquillement !?!!!
Ce commerçant qui ne gère que ses intérêts, avec arrogance et sans aucun égard pour les habitants de la rue, continue à organiser fêtes et soirées de plus en plus bruyantes, et débordantes sur le domaine public. (la photo ci-dessus le montre bien, mais sachez que ce soir là, il avait placé bar et buffet sur la chaussée !!)
Très souvent, il m'arrive de perdre patience et d'appeler le 17 pour leur demander de l'aide, et faire passer une patrouille pour faire taire les dizaines de personnes attroupées devant le trottoir à chahuter, crier, rigoler de plus en plus fort, pendant des heures et des heures.
Il y a une semaine, le 17 me répondait qu'ils étaient au courant mais qu'ils ne pouvaient rien faire et qu'ils en avaient assez des appels à ce sujet !
Mais dans quel monde vivons nous ??
Je pense que la personne du standard devrait faire remonter l'info à ses supérieurs car le seul moyen d'arrêter les citoyens de bonne foi, qui payent impôts et taxes, qui habitent le quartier (contrairement au propriétaire du Braque qui lui, une fois les poches remplies, va dormir tranquillement ailleurs) et bien le seul moyen de m'arrêter d'appeler le 17 lorsque le bruit devient insupportable c'est d'insister auprès des supérieurs du Commissariat et de la Préfecture de NE PAS AUTORISER CET ÉTABLISSEMENT à le faire sans aucune sanction et de surcroît NE PAS LUI OCTROYER D'AUTORISATION DE NUIT.
Dans le cas contraire, je ne pourrais que confirmer qu'il s'agit bien de deux poids, deux mesures.

Cette situation était grotesque et surtout injuste. Je pense que les habitants de la rue sont revenus a une certaine tranquillité depuis peu et le non renouvellement (on l'espère permanent) de l'autorisation d'ouverture de nuit. Le gérant quant a lui n'a pas changé de comportement, essayant d'intimider les personnes osant s'opposer a ses diverses activités et laissant déborder sa clientèle en dehors de son restaurant (pas de portier, pas de contrôle ou demande de circuler etc...) après 2h du matin, mais c'est déjà ça. Nous espérons désormais un retour total a la normale.

Merci pour cet article qui résume très bien la situation. Il est effectivement incroyable de constater qu'un commerçant peut improviser une boite de nuit a un emplacement absolument pas approprié de part la nature du bâtiment, et que c'est ensuite aux habitants de se battre pour faire cesser les infractions. Pourquoi donc essayer de faire études de sons, d'impacts et autres... pour régulariser une situation a priori illégale? Chaque restaurant n'a pas un "droit" a se constituer boite de nuit et cela va d'autant plus de soi lorsque l'on constate le type de bâtiment concerné, le fait que cette rue est par ailleurs paisible et calme mais surtout lorsque l'on sait ce que font subir aux habitant les propriétaires exploitants des lieux. Merci aux autorités (Préfecture, Mairie et Commissariat) de défendre les intérêts des habitants de l'arrondissement.

La justice est censée porter en elle deux valeurs essentielles : l'équité, qui est immanente au concept même de justice et l'équilibre symbolisé par la balance. Dans les situations telles qu'elles sont décrites ici, l'injustice règne en maître car il faut 24 heures ou moins et peu de moyens pour mettre en place un tapage dévastateur et des mois et des moyens considérables pour le faire cesser.

lorsque l'on connait la complexité des lois et combien nous pouvons être embêtés par des exigences ayant bien moins de répercutions sur tant de gens, comment le Préfet ou quelques autorité que ce soit peuvent tolérer ce genre de débordement !

Tout notre soutien aux habitants.

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