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30 août 2014

Commentaires

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Lorsque les cadenas dits d'amour seront enlevés, car enfin le pont pourrait s'effondrer et causer des dommages incalculables, on pourrait commencer à voir le début d'un commencement de raison chez les édiles qui se prennent pour des "petits marquis"

"Le mur (déjà affublé d'un demi vélo) adossé à l'Hôtel d'Albret rue des Francs Bourgeois (IVe) peint récemment au "paint ball" le 28 août 2014 (Photo ViM!)"
Revenons sur l'Hotel d'Albret, siège de la Direction des Affaires Culturelles de la ville de Paris. Cet hôtel particulier, monument historique, va être mis en vente par la Ville de Paris pour réduire le trou d'un déficit de gestion de plusieurs millions d'euros. C'est sur son mur que la DAC a posé, elle-même, ce demi vélo qui depuis à inspiré un "artiste" qui pose des demis vélos tordus "affublés" de la mention "RIP" taguée sur les murs. J'en ai répertorié quatre dans le quartier, dont un sur la place des Vosges, sur le bâtiment historique de la Reine (VLM en a parlé)... voila l'inspiration des affaires culturelles dans la ville de Paris, inciter les artistes de rue a s'approprier le bien public. Ne vous étonnez pas que les cadenas d'amour soient toujours en place, entre autres expressions encouragées, toujours au mépris du patrimoine. Rappelons que les berges de Paris, précisément dans le IV, entre autres berges sur une portion de Seine, sont classées au patrimoine mondial de l'Unesco.

Soyons clairs et précis pour l'information de tous:
Monsieur le Maire du 4iem,un moment pressenti pour être ministre de la culture, est un ardent défenseur du "street art", au mépris de la propriété privée - axe fondateur de nos institutions françaises- au mépris de la lisibilité des monuments historiques (bande de lisibilité et de protection de 500m), au mépris du bien public de tous les Français, au mépris des monuments historiques. Ces éléments inaliénables, sont devenus les médias d'expression de ces "artistes de rue".
Aucune de ces "œuvres d'art" n'a reçu une autorisation. Mais monsieur le maire encourage des "artistes" a s'exprimer par une juxtaposition, ou sur impression, de l'expression d'autres artistes (les architectes et urbanistes de toutes époques) qui ont bâtis nos rues et habitations, qui ont fait le Marais, ce musée à ciel ouvert. Il y a un moment où la confusion des genres, entre "art" et pollution imposée dans un cadre historique, doit cesser. Voir le billet de monsieur Girard http://www.huffingtonpost.fr/christophe-girard/art-de-rue-paris_b_5729748.html
Il nous appartient de lutter contre les dérives des maires, et celle-ci en est une de plus, après la volonté du "Grand"- Maire de Paris, de supprimer la Commission du Vieux Paris. Il faut dire stop à ces dérives qui tiennent plus de l'abandon du domaine public et de nos intérêts patrimoniaux qu'autre volonté de défense de l'art, de la défense de notre patrimoine.

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