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21 juin 2015

Commentaires

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J’ai vu apposer vers 16h00 aujourd’hui une affiche double sur un panneau par deux messieurs assez costauds. C’est rue Sainte Croix de la Bretonnerie, au coin de la rue des Archives, sur le trottoir opposé à la Société Générale.
Je leur ai demandé qui leur avait donné l’autorisation pour ce faire : C’EST NOUS, fut la réponse.
Voilà où mènent l’absence de réaction et de sanction, la tolérance maximum bien affichée, elle, par nos édiles, la première d’entre elles et les maires d’arrondissement. On nous dit qu’ils ne peuvent agir que contre les poseurs eux-mêmes, et non contre l’organisme qui les mandate : je n’en crois pas un mot. Et si c’était le cas, il est d’autres moyens d’agir, c’est pour agir qu’ils ont été élus.
En attendant, les informations à usage des touristes qui se trouvaient sur ce double support sont occultées : plan du quartier, et autres. Merci pour eux !

La fête de la musique devrait être réservée aux musiciens qui jouent et chantent.

Tout comme Lea, nous avons quitté Paris avec un soulagement immense et après des années de souffrance, constatant la constante dégradation de la qualité de vie, les mensonges (pour ne pas dire pire !) des élus, pour nous le 3ième !- l'insécurité et l'insalubrité croissante.

Nous regrettons d'avoir lutté .. trop longtemps, trop d'énergie perdue, trop d'énervement sans fin, trop d'irrespect, trop de chagrin...

A part le regret de ne pas l'avoir fait plus tôt, nous savons aujoud'hui que- oui- la qualité de vie c'est possible....

A lire les commentaires,on s'aperçoit que le regret le plus communément partagé, c'est justement de ne plus pouvoir partager notre quartier joyeusement avec ceux qui y passent. Moi aussi, je me souviens des fêtes de la Musique, où des musiciens de tous horizons créaient des bulles de bonheur, au coin des rues, dans les cours et sur les places. Aujourd'hui, place aux baffles qui font tout trembler louées par des établissements qui vendent de quoi s'enivrer les neurones, en se fichant de ceux que ça dérange.Ça veut dire qu'il est devenu légitime de privilégier la conception "on s'éclate" de la fête de certains au détriment de "on partage"des musiques: et que ce choix de la tolérance aux commerces agressifs, est fait à notre place par ceux que nous avons élus, quoiqu'ils en disent.Quant à présupposer qu'existent des logiques communautaires, comme le dénonce @Roch, c'est extrêmement malsain.Nous vivons ensembles, et nous dormons tous de la même façon : dans le calme.Le Marais a-t-il vocation a être au service de ceux qui y passent? ce festif obligatoire est consternant.Que ça rapporte à certains commerçants, n'est pas du ressort de la mairie,qui est mal placée à nous appeler à la "tolérance",au vu de l'envolée de nos impôts locaux, qui n'en sont pas allégés pour autant.Alors, un maire est-il au service de ses administrés ou d'une idée de la "fête à Paris" dont on ne sait d'où elle vient, sinon qu'elle nous transforme en parc d'attraction?

Démonstration par l'absurde que les élus ne servent à rien...Si à distribuer les "subventions" .Allez voir un conseil d'arrondissement!

Pour répondre au commentaire réaliste de Lori, la "fête de la musique" dans ces rues des Archives, Sainte-Croix-de- la Bretonnerie, du Temple, est devenu vacarme dangereux! J'ajouterai que l'identité du quartier est la population dans son intégralité: on ne décompose pas cette communauté, celle-là! En bref, certainement la nostalgie mais aussi la colère!

Je suis nostalgique des débuts de la Fête de la Musique dans le Marais...jadis,on y trouvait des musiciens au coin des rues...ils jouaient de la guitare, de la basse du piano, du saxophone et exprimaient leurs talents face à une foule conquise et heureuse de les honorer de sa présence. Aujourd'hui, mis à part quelques îlots restants d'une musique de qualité...nous avons de plus en plus d’établissements qui sombrent dans la facilité des sonos à fond la caisse et gâchent tout le charme de cette fête. Ce qui se passe rue des Archives et rue du Temple ne semble pas cohérent avec le fait de "Fêter" la musique tant les décibels y sont excessives. Pour les habitants de ces rues, cette fête doit être un cauchemar plus qu'autre chose. La musique doit pouvoir s’écouter dans les limites du respect de tous, ce qui était malheureusement loin d'être le cas hier soir. Par ailleurs, la sécurité des personnes qui circulent dans ces rues ne semble pas vraiment assurée non plus parce qu'il y a tellement de monde que l'atmosphère devient vite suffocant...des scènes désolantes de centaines de bouteilles d'alcool à même le sol...Certains cherchaient plus à s'enfuir qu'à rester...une bien curieuse manière de fêter la musique et une image du quartier qui sans doute se dégrade un peu plus chaque année...c'est bien triste et heureusement la musique vaut bien mieux que cela...

La fête de la musique, dans sa version 2015, nous a laissé un goût amer…

Il y avait bien ici ou là, l’expression de talents du côté de la rue des Francs Bourgeois, autour de la place des Vosges où des chœurs de jeunes filles se mêlaient à des rythmes de percussions et autres formes d’expressions musicales et harmonieuses .

Mais que dire de la rue des Archives transformée en boîte de nuit, avec le même niveau sonore qui impose de se protéger les tympans et, pire, en vaste urinoir avec ses rivières d’urine et les odeurs qui les accompagnent.

Ceci est intolérable et jette un lourd discrédit sur cet événement qui ne ressemble plus guère à ce que son auteur avait souhaité qu’il fut.

Monsieur,
Nous avons quitté Paris sans regrets.
Nous a chassé le bruit et l'indifférence de la Mairie et ses tièdes et vaines promesses d'intervention
Ceux qui travaillent pendant la journée ne peuvent pas supporter
la joyeuse vie nocturne avec ses cris et ses règles
toujours plus permissives.
Il nous reste la nostalgie d'une ville qui nous a accueilli avec générosité
et d'un Pays très aimé.
Eva

Réponse à Alexandre:
Moi, je suis d'accord avec Vivre le Marais, dont vous avez lu trop vite les propos. Il s'agit de refuser les communautarismes et les identités particulières (le Marais comme juxtaposition de juifs + Chinois + gays, etc.) Les habitants du Marais sont d'abord des Parisiens: ils doivent vivre ensemble en se respectant mutuellement, non revendiquer une "identité" de groupe qui empêche les autres de vivre et les oblige à partir.
De plus, la valeur du cadre architectural oblige: nous avons le devoir de le transmettre; c'est d'ailleurs une loi (le Plan de sauvegarde et de Mise en valeur du Marais). Or le Marais se vide de ses habitants pour être de plus en plus livré aux locations saisonnières. La place du Marché Sainte-Catherine en est un exemple type : elle devient un pur décor de théâtre vendu aux terrasses diurnes et nocturnes de touristes et de fêtards.
Monsieur le Maire, une ville vivante, ce sont d'abord des résidents. Laissez nous habiter le Marais !

C.Girard répond mais n'ayant pas écouté, sa réponse est donc vide de sens. Est-ce cela être un élu?Faut-il lui rappeler que bruit est une nuisance aux conséquences aussi délétères que la pollution omniprésente? Et que les habitants d'un quartier sont légitimes à demander à leur premier magistrat que le droit soit respecté, simplement? Et où voit-il une préservation de l'identité d'un quartier alors que la rue des Rosiers est devenue une vitrine de la "branchitude marketing", que l'"as du falafel"fait figure de vestige pour les touristes, et que les artisans ont tous disparu? J'habite le Marais depuis 40 ans, et j'ai assisté navrée à la perte de ses identités, qui cohabitaient sans se gêner,et dans la bienveillance joyeuse. Où est-elle passée?c'est envahissant, je ne vois plus que rapport de force, de fric et transformation en Lunapark de luxe, avec l'approbation béate de nos élus flattés par les investisseurs. Nous, nous y gagnons quoi? rien, la condescendance de nos élus, pour qui nous ne sommes plus que variable d'ajustement, quantité négligeable.Nous prend-on pour des employés de LVMH? Voilà ce que nous sommes beaucoup à ressentir, il serait donc temps que ceux ci réfléchissent à l'impermanence des choses de ce monde...et des résultats électoraux, même si l'alternative n'est pas forcément plus attrayante.

Ainsi donc il suffirait de faire "partie de l'identité" d'un quartier pour être au-dessus des lois ? pour s'en affranchir ? pour ne pas être soumis au droit commun ? Eh bé, nous ne sommes pas tirés d'affaire ! (Et pour répondre à Alexandre abasourdi : c'est précisément parce qu'il y a tout de ce vous dites dans le Marais, et en plus des pauvres et des riches, des beaux et des moches, des bobos et des moches-moches que les gens qui y vivent, y travaillent ou s'y amusent ont les mêmes droits que tout un chacun. Et les mêmes devoirs.
CT

Nous lisons la lettre du maire:
"...je suis préoccupé...."
"....je me suis attaqué..."
"...mise en application actuellement à l'étude...."
"j'ai demandé au Commissaire..."
"...conseil de la nuit..."
"... ville de tolérance..."
"....je me suis opposé à l'installation d'éléments acoustiques et amplifiés..."
"... ville ouverte et tolérante...."
On a l'impression de retourner aux années 1950, tant ces phrases sonnent creuses, tant celà s'apparente à de "vraies fausses" promesses, de la politique vieillote.
Arrêtez de nous prendre pour de vilains petits canards, il se trouve que le citoyen ordinaire sait maintenant lire entre les lignes.
En ce qui concerne la "fête" de la musique, vous croyez acceptable que les établissements que vous mentionnez et d'autres, notamment rue Sainte-Croix..., aient disposé en toute tranquillité leurs systèmes acoustiques et amplifiés, sans contrôle..........le seul contrôle étant une sorte de DJ (où est l'art, la créativité?) forçant à fond sur la sono à en faire trembler les vitres (en concurrence avec un avion Rafale?).

Monsieur, actualisez votre discours en phase avec la réalité des citoyens et habitants du quartier, souciez-vous, dans un esprit de grande tolérance, de la santé des habitants (jeunes en bas âge, personnes âgées, voire handicapées ou malades, personnes qui travaillent.. et les autres.

Bravo pour des commentaires judicieux, qui prouvent que la lucidité et le bon sens n'ont pas encore complètement déserté notre quartier.
La lettre lénifiante de M. Girard montre bien de quel coté il se situe.En fait, il est entièrement acquis à l'idée de faire du Marais un lieu festif, au nom de la sacro-sainte diversité et de l'attraction exercée par la capitale sur les clubbers du monde entier.
Quant au vœux de modération des nuisances sonores à l'occasion de la fête de la musique, le moins qu'on puisse dire est qu'il n'a pas été entendu.Merci quand même à la Préfecture de police, qui a sifflé la fin de partie à 0 h:30!

Quand Mr le Maire évoque et les communautés gays et l'As du fallafel qui devrait représenter le pletzl (alors que le fallafel est un sandwich moyen-oriental et n'a jamais été mangé dans les Stetl de Pologne) le mauvais goût apparaît ...Mauvaises comparaisons, mais pleines de sous-entendus !

Abasourdi par votre vision du Marais que je ne partage pas. Vous dites "Le Marais n'est pas un quartier de juifs, de chinois, d'homos, d'hétéros, de blancs, de noirs, de jeunes, de vieux, de bobos ou autres." Mais vous vivez en sous-sol ?

Par arrêté du 16 avril 1965, le secteur sauvegardé créé par l’arrêté du 21 décembre 1964 sur le territoire du quartier du Marais a été publié en vue de la protection de son caractère historique et esthétique et de sa restauration immobilière.

Alors revenons aux origines. Le marais est occupé depuis le XIIe par des ordres religieux, d’où le nom de certaines de nos rues. Il s’agit donc bien d’une communauté religieuse. Au XVIIe le bouleversement intervient suite à la construction de l’actuelle place des Vosges qui va réunir toute la noblesse à ses alentours, noblesse chassée à la Révolution. Qui sont les nobles ? Une communauté, c’est à dire un segment de la population. Qui sont les révolutionnaires ? Une communauté de gens qui s’insurgent.

Quand d’autres communautés viennent comme les juifs à fin XIXeme , au XXeme les Chinois et enfin les homosexuels, il s’agit encore de communautés.

Les bâtiments sont érigés par des hommes, dans notre histoire, ces hommes ont su vivre ensemble ou pas. Refuser de comprendre que le Marais est multiculturel, composé de plusieurs communautés, c'est en effet refuser le respect de l'identité de chacun et c'est ce qui vous mène à vouloir protéger la pierre avant l'homme au lieu de considérer l'unité.

Responsabiliser l'homme plutôt que de le sanctionner me parait moins clivant comme démarche. Bien entendu, les problèmes sont nombreux et changent notre environnement. Pour autant, qui pourrait imaginer qu'un responsable politique de droite comme de gauche pourrait les ignorer ? C'est leur job.

Alors, jetez-vous sur les belles photos de la rue des archives envahie par la fête de la musique, la semaine prochaine n'oubliez pas la Gay Pride qui viendra envahir le Marais, viendront le nouvel an chinois et Yom Kippour...

"Le Marais n'est pas un quartier de juifs, de chinois, d'homos, d'hétéros, de blancs, de noirs, de jeunes, de vieux, de bobos ou autres.".... Vraiment ?!

"Identité" et "compromis" ; voilà les mots modernes et magiques qui devraient remplacer démocratie et justice, principes sans doute trop rigides aux yeux de trop d'élus qui doivent pourtant leur siège au premier et dont la fonction est de veiller à l'application du second.
"L'identité" n'est ici, comme bien souvent, que le masque du passe-droit. C'est au nom de cette prétendue "identité" que certains, mais pas d'autres, auraient le droit de polluer, de salir, d'instaurer le vacarme, en un mot disposeraient de privilèges exorbitants. On instaure ainsi une logique communautaire frauduleuse et pernicieuse : tous les homosexuels sont regroupés implicitement dans une catégorie aux intérêts supposés homogènes. On sait bien qu'il s'agit là d'un tour de passe-passe et que ceux qui effectivement empoisonnent la vie de tous ne sont pas les homosexuels, ni les juifs ou les javanais, mais quelques propriétaires de bars et boîtes aux activités très lucratives. Pas assez à leurs yeux, semble-t-il.
Et que dire du "compromis" entre pollueur et pollués, entre agresseur et agressés, entre délinquant et victimes ? C'est tout le contraire du principe de justice. La loi n'est pas un compromis de personne à personne, elle est censée organiser la défense du faible contre le fort établissant un équilibre général dans la société.
Pardon de revenir ainsi sur les principes de notre démocratie, embrouillés à plaisir par ceux qui s'en trouvent gênés.
Monsieur le maire a demandé à faire régner le respect de la volonté des habitants. Elle est visiblement bafouée par quelques-uns qui ne tolèrent pas que l'on dorme où que l'on souhaite déambuler dans des rues propres si leur tiroir-caisse ne se remplit pas assez vite. Que font nos élus contre cette "intolérance" brutale et manifeste, propos lénifiants ou moralisants mis à part ?
Roch

Bonjour ! un an pour que la préfecture etudie la distribution de prospectus...
À sa tête le professeur Nimbus ?
Nous ne faisons aucun effort de tolérance apparemment ?.
C'est bien de ne pas être connus dans le monde que pour la Joconde !
Un arrêté municipal spécial flyers pour Paris ne serait pas suffisant ?
C'est celui qui a sa voiture polluée qui doit veiller à ne pas, de guerre lasse, jeter le flyer sur la voie publique sous peine d'amende?
On cherche une poubelle pas forcément proche en gardant dans sa poche un flyer limite pornographie qui amusera ses enfants s'ils tombent dessus..
La mention "ne pas jeter sur la voie publique "figure. Ce n'est pas ce qu'on voit le plus
Minuscule.
Nettoyer les panneaux sens interdit, école, etc..des flyers collés ça paraît moins compliqué à régler ?et pourtant ça dure !aussi.
vous comptez répondre ?
Au fait les "étudiants"qui se font un peu d'argent de poche en distribuant ces flyers ce n'est pas du travail au noir ?

Il est amusant de lire M.Girard qui salarié (ou ex) du Groupe LVMH s'alarme de la gentrification du Marais...

Dans son ensemble, sa lettre ne présage rien de bon

Jean Vinatier

Dommage que les propriétaires des bars - boites de nuit en bas de chez moi (Archives et Sainte-Croix) n'aient pas lu la lettre de M. Girard. Ils se seraient abstenu d'installer des "éléments acoustiques et amplifiés sur l’espace public" en cette Fête de la musique auxquels M. Girard "s'oppose". Le son est tellement fort qu'une conversation normale n'est possible que dans la cuisine qui donne sur la cour. Les vitres en vibrent...

Bien sûr que notre quartier est et doit rester festif. Mais pourquoi au détriment du sommeil des riverains?

Tout bar - boîte de nuit qui passe de la musique devrait avoir ses portes fermées à 21 heures ; disposer d'un système de double-porte avec sas ; et de deux portiers, un pour les portes intérieures, l'autre pour les portes extérieures. C'est ce que font les propriétaires responsables.

Merci à M. Girard pour s'être opposé à la méga-boîte de nuit qui devait s'installer devant l'école St-Merri-Renard.

Le Maire devrait nous expliquer ce qu'il entend par "climat nouveau qui touche notre arrondissement depuis le 11 janvier". Sommes nous différents des autres arrondissements de Paris et du reste de la France ?

Bien d'accord avec l'article de Vivre le Marais. Dire la vérité est parfois dérangeant.
Nous sommes loin de l'objectif du "bien vivre ensemble" maintes fois affiché par les responsables politiques . Les nuisances sonores et autres que subissent les habitants du quartier, sous prétexte de la vie nocturne, de la fête, de la diversité, de la liberté, du développement du tourisme, etc... sont devenues plus qu'insupportables.
On attend moins de discours ambigus et démagogiques, plus de sérieux et de résistance aux lobbies et à la puissance de l'argent, pour assurer le bien être et préserver la santé des habitants du Marais, et que de véritables objectifs de résultats soient fixés.

je cite Mr le Maire ...quote....S’agissant du Cox et plus globalement des établissements gays du Marais....La présence de ces établissements fait partie de l’identité du quartier, tout comme l’As du Fallafel dans la rue des Rosiers fait partie de l’identité du Pletzel.... Unquote ..
En somme "comparaison étant raison" pour Mr le Maire,très opportunément, vendre des fallafels équivaudrait à faire autant de tapage nocturne que le font les centaines de clients repartis depuis la terrasse du Cox jusqu'à plus de 50 mètres sur la chaussée de part et d'autre de la chaussée à des heures indécentes , dérangeant ainsi des centaines d'habitants chaque nuit !
Je stoppe là mon réquisitoire contre la malhabile et légère mauvaise foi de notre premier magistrat du 4ème arrondissement de paris, se confondant avec l'hôtel de ville de Mme le Maire !

Tout à fait d'accord avec les propos de Mr Baillon ; ce qui se passe ce soir entre la place de Thorigny et la rue de la Perle n'est certainement pas à mettre au crédit de notre Maire du 3e qui , contrairement à ce qu'il prétend , ne fait RIEN pour endiguer le tapage et les nuisances dans notre quartier qui ne font que croître
Où est la musique dans tous cela ? Non seulement ces "boum boum " ne sont qu'un concours de décibels mais empêchent toute musique digne de ce nom , de s'exprimer .
Que dire également de la consommation d'alcool sur la voie publique comme c'est le cas devant la cave de la rue Elzevir qui est allé jusqu'à installer des tables sur le trottoir; et pourtant un de nos conseillers municipaux réside à proximité sans sur cela ne semble le surprendre ,
Notre quartier jadis si agréable devient impossible à vivre .... c'est ce qu'on appele le nivèlement par le bas

A propos des "flyers" qui sont une des tares de l'arrondissement, on ne comprend pas très bien pourquoi entre amis du même bord politique on ne parvient pas à prendre la mesure législative qui convient. Si toutefois il est vrai que ce n'est pas possible, pourquoi ne pas retenir la suggestion qui a été faite d'affecter une petit équipe à leur enlèvement les jours sensibles ? Pourquoi ne pas demander à l'une des associations qui bénéficient de la manne financière de la mairie de se charger de ce travail, qui pour le coup serait utile ?

J'ai entendu la municipalité se désoler que le centre de Paris et le Marais en particulier "perde ses habitants". Alors que fait vraiment la Mairie pour assurer la quiétude nocturne permettant à tous les riverains de pouvoir dormir l'été toutes fenêtres ouvertes ? On a nommé un adjoint pour la nuit... que ne nomme t-on pas un adjoint pour le sommeil. Plus qu'un droit c'est une liberté dont on nous prive dans certaines rues (comme il est dit plus haut) ou sur la Place du Marché Sainte Catherine !

L’installation d’éléments acoustiques et amplifiés sur l’espace public : je ne sais si leur interdiction aura été respecteé dans le 4ème. Si oui, la Maire du 3ème ferait bien de s'en inspirer l'an prochain, plutôt que de laisser proliférer des installations acoustiques démesurées, par exemple place Thorigny au coin du bar Le Wood, ou rue de la Perle au coin de la rue Vieille du Temple, en face du bar La Perle. Cela n'a plus rien à voir avec l'idée de la fête de la musique, où des musiciens amateurs chantent ou jouent pour leur plaisir et celui des passants. Cela était le cas, en cette fin d'après-midi, pour de nombreux artistes place des Vosges, et cela n'avait rien à voir avec les disc jockeys qui ne savent que changer de disque et pousser le son à fond la caisse.
MB

J'ai trouvé la lettre du Maire un peu trop œcuménique pour être vraiment honnête.
Je souscris tout à fait à vos remarques ; j'ai beaucoup apprécié les 2 derniers paragraphes de votre article.

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