Amelot bisseuil cour int et fronton

liens utiles

Blog powered by Typepad
Membre depuis 09/2006

« Des parisiens "marchent pour la planète". Au même moment, des milliers d'avions brûlent des tonnes de kérosène au-dessus de leurs têtes... | Accueil | La préfecture de police renforce ses moyens de contrôle de l'îlot St Martin/Blondel/Ste Apolline (IIIe) »

16 octobre 2018

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

Cette « lettre ouverte » résume bien la situation que vivent les habitants concernés par ces nuisances et dessine des pistes sérieuses en pointant précisément ce qui ne fonctionne pas. Notamment, le positionnement et le fonctionnement de la DPSP, sans doute efficace pour les petites incivilités (ex : jets de mégots) mais dont l’action paraît beaucoup plus limitée face à des situations plus structurelles en lien avec des d’établissements commerciaux (bars) qui répètent les infractions en toute impunité. Les riverains appellent sans résultat le « 34 30 » ou le « 17 » (pour s’entendre souvent répondre qu’il n’y a pas de véhicule de disponible, un seul pour le IVe arrondissement ! ou qu’on réoriente vers la DPSP injoignable en soirée) ou déposent des mains-courantes au commissariat (quand on ne leur dit pas sur place que cela n’est pas nécessaire, le « problème visé étant identifié »). Les problèmes se répètent voire s’amplifient, les attroupements de joyeux fêtards alcoolisés qui crient et chantent sous vos fenêtres pour "manifester leur bonne humeur" (sic) continuent de plus belle mais comme les plaintes des riverains lassés de n’être pas entendus diminuent…les autorités en déduisent que la situation est sous contrôle… Le temps passe, les riverains constitués en Collectif signent pétitions et approchent à nouveau Mairie et Préfecture, on leur parle à nouveau de « concertation » et de « commission» là où il y a simplement « infraction ». STREETEO ne va pas prendre de gants pour verbaliser le cas échéant votre véhicule mais l’approche des autorités (DPSP, commissariat) est beaucoup moins systématique en ce qui concerne le stationnement régulier des grosses cylindrées des clients du bar qui redémarrent en fin de soirée et en bas de chez vous sur la zone piétonne rue Quincampoix malgré les plaintes réitérées des riverains. Est-ce la dilution des responsabilités soulignée par le Dr Lukacs, l’absence de sanctions matérielles et réellement dissuasives, le poids de la Mairie en central qui semble avoir depuis longtemps arbitré en faveur de la « nuit » menacée (?!) à Paris et au détriment des habitants qui n’ont qu’à partir s’ils ne sont pas contents? En tout cas, le sentiment d’impuissance domine tant au niveau des autorités qui tentent de s'impliquer (notamment les Mairies d’arrondissements et les commissariats qui font souvent preuve de bonne volonté) qu’au niveau des riverains qui ne savent plus aujourd’hui quoi faire pour que le droit soit simplement respecté.

initiative d'autant plus intéressante que les associations d'habitants ont tendance à s'endormir, ce qui est un comble mais un faux paradoxe : face à l'inertie des pouvoirs publics, et surtout des élus, les associations devraient se réveiller si elles veulent que leurs adhérents et les parisiens (et les parisiennes...) dorment tranquillement

à cet égard, dans le jeu d'acteurs évoqué dans le manifeste, il en manque un, dont le rôle est pourtant essentiel : la justice ! certes, séparation des pouvoirs et toutes ces sortes de choses : cependant, il faudrait effectuer un travail de sensibilisation qui permettrait de faire comprendre aux juges que les impératifs de santé publique sont bien plus importants que la préservation de la sacro-sainte liberté du commerce

à cet égard (bis), le combat des associations d'habitants est bien plus vaste que la lutte contre les nuisances sonores et les vendeurs d'alcool et de musique amplifiée et de fête sans limites : les associations devraient s'unir pour faire comprendre que c'est un projet de société qu'elles défendent : comment préparer l'avenir d'espaces urbains de plus en plus denses et de plus en plus touristiques et de moins en moins habitables par les résidents permanents

La mairie de Paris a lancé l'idée il y un an de mettre en place des "commissions de régulation des débits de boissons" dans chaque arrondissement. C'est le 11ème qui a inauguré cette politique, le 4ème a rejoint plus récemment. Très bien si j'ose dire mais dans ces commissions les riverains ne sont pas admis pas plus que leurs associations alors que les syndicats de bars y sont en force. Le résultat est qu'il n'y a pas de résultat aux yeux de ceux qui subissent leurs nuisances...

J'approuve vivement la suggestion de mentionner également le bruit des véhicules à deux roues motorisés.
Ceux-ci constituent une véritable plaie à Paris (et ailleurs) : bruit, pollution, stationnement et roulage sur les trottoirs, non paiement du stationnement sur les emplacements réservés, absence de contrôle technique, dangerosité élevée (dix fois plus au moins que les automobiles).
Mais qui osera s'en prendre aux "motards (toujours) en colère"?


Ce manifeste, opportun et étayé, oublie le vacarme causé nuit et jour par les deux roues motorisées (motos et scooters) qui se font une joie de remplir l'espace urbain de leurs ronflement incongrus et parfois insupportables. Leur multiplication (en remplacement de la voiture) leur comportement et le laxisme des autorités à l'égard des constructeurs (il y a des normes jamais contrôlées) crée un véritable problème de coexistence dans Paris.
Marc Ambroise-Rendu utilisateur de motos et de scooters pendant 6 à 7 décennies.

Bravo à cette association. Les habitants souscrivent sans réserve à ce manifeste.

Belle initiative
Serait il possible d’ajouter le bruit des deux roues ? Moto, scooter

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Les commentaires sont modérés et ils n'apparaîtront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.

Vos informations

(Le nom et l'adresse email sont obligatoires. L'adresse email ne sera pas affichée avec le commentaire.)