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« Passage des Arbalétriers (IIIe) : des riverains, qui se rebiffent contre le Centre Culturel Suisse, ont la parole ! | Accueil | Rencontre avec Danielle Simonnet, version parisienne de "La France Insoumise" »

17 novembre 2019

Commentaires

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Mon Dieu, et bis repetita. Mais est ce que les citoyens ne pourraient pas de temps en temps se sentir protégés par les autorités? pas seulement harcelés lorsqu'ils oublient leur ticket de stationnement hebdomadaire, mais aussi considérés?
Seuls les fous croient que les mêmes causes produiront des effets différents, ainsi un bar à métal dans une rue étroitissime comme la rue Quincampoix ne peut que produire les nuisances que nous connaissons déjà tous, là ou ailleurs. Pourquoi ce qui saute aux yeux de n'importe quel habitant sensé comme une évidence, semble ne pas effleurer l'esprit de M.Weill ou du commissaire? Sans doute parce que ce n'est pas eux qui supporteront le poids de ces décisions laxistes et hypocrites, c'est usant.

« Mes effectifs en charge de la police des débits de boissons ont rencontré ce jour les exploitants qui ont fait une très bonne impression".

Mais c’est bien sûr : on leur donnerait même le Bon-Dieu sans confession ....des « Hell’s » angels en quelque sorte...

Après la bataille et le stress qui ont eu lieu dans ce voisinage, autoriser le même type d’établissement sera vécu pratiquement comme une provocation envers les habitants.

Il ne reste plus qu’aux voisins d’attaquer immédiatement l’autorisation du Préfet devant le tribunal administratif pour abus de pouvoir. Pas besoin d’attendre la faute pour que le juge administratif constate que cet établissement est identique (sans differences significatives ni améliorations concrètes, prouvées et testées) à celui qui a du fermer ses portes -justement à la demande du Préfet. Les juges sont moins naïfs que les fonctionnaires et connaissent mieux le droit.

Il faut renverser la charge de la preuve.

On avait eu la satisfaction de voir "le Dr Feelgood" fermer ses portes à cause de sa clientèle debout, parlant fort et fumant à qui mieux mieux dans la rue, pour voir s'ouvrir la semaine prochaine une version "PIRE" que la précédente côté nuisances (au pluriel, j'insiste)…. Moi qui habite juste en face, je suis effrayée, effarée de ce qui nous attend….Impossible de rester passive, impossible d'accepter ce genre d'activité et de clientèle dont les débordements sont obligatoires. On en reprend pour 3 ans….j'habite rue Quincampoix depuis 1976 et l'environnement nocturne mêlé à du bruit ou du tapage ou encore un brouhaha qui monte vers les étages des immeubles environnants.. C'est inacceptable. Comment la Ville peut permettre l'ouverture d'un tel établissement sans aucune considération pour les riverains ? Je suis très en colère devant tant d'impuissance.MTK

Le problème pour les riverains n'est pas, je pense, le type de clientèle ni le type de musique (Pascal Fonquerie) car chacun peut avoir ses goûts en la matière dès lors que cela n'a pas d'impact sur le voisinage... A cet endroit, il y a un passif lourd et récent qui aurait dû donner lieu à une réflexion en amont et une grande prudence concernant le discours des gérants relayé allégrement par les autorités... Les gérants sont "sympathiques" et "à l'écoute". Chouette ! et les forces de l'ordre ne peuvent rien faire... "Pas de procès d'intention... on verra bien". La réponse est ailleurs, mais on ne sait pas où... c'est reparti pour la concertation imposée et les commissions qui ne décident pas en attendant que les nuisances s'installent...

On va regretter de plus en plus le très chic restaurant design OZO qui était à cet endroit qui attirait une clientèle élégante internationale. Le Feelgood puis le Hellfest contribuent au "déclassement" de cette rue : la clientèle "gothique" heavy metal " et "hard rock" que vise cet établissement ne sont pas une clientèle de quartier calme et respectueuse du voisinage, il faut être bien naïf en effet pour croire que ces clients vont avoir le moindre sens civique. Les autres établissements plutôt calmes et chics de cette rue vont aussi souffrir de cette installation. parismarais.com est 1er media touristique sélectif sur le Marais - pour un tourisme culturel et respectueux des habitants. (certains élus nous accusent d'élitisme : oui, j'assume totalement si l'élitisme est assimilé au savoir-vivre et à la courtoisie)

hélas nous avons entendu toutes ces belles promesses rue Dauphine.
Nous avons signé avec le propriétaire du Club un accord transactionnel qui n'a jamais été appliqué malgré l'aide du Commissaire frédéri Cheyre dont vous avez hérité et tant mieux pour vous : il est très à l'écoute et fait ce qu'il peut mais il ne conterôle pas les Services du Préfet de Police ni ceux du Procureur du Parquet de Paris. Donc depuis 2012 nous n'avons pas progressé : les nuisances sont toujours bien présentes et les promesses non tenues. Qu'on se le dise...

Nous avons cru pendant plusieurs mois que nous étions débarrassés des nuisances du « Dr. Feelgood » qui nous obligeaient à vivre claquemurés le soir et une partie de la nuit, afin d’atténuer, un peu, le vacarme de ce débit de boisson.
Le « Hellfest » s’installe en lieu et place. On parle des Portes de l’Enfer, du plus grand rassemblement des musiques extrêmes de France…
Les propriétaires et les autorités nous assurent pouvoir contrôler la situation, mais sans connaître vraiment l’ampleur des conséquences d’une telle implantation.
Les mêmes causes produisant en général les mêmes effets, tout risque de recommencer, voire d'être multiplié.
Habitants fidèles du 4è arrondissement, nous vivons, mon épouse et moi, depuis plus de quarante ans rue Quincampoix; nous sommes malades et nous ne pourrons supporter cette nouvelle agression qui se dessine.

De même que pour le métro ou les rues, ce ne sont pas les lieux/les infrastructures en eux-mêmes qui posent problème, mais le fait qu'ils soient inadaptés à leur fréquentation. Est-ce que les gérants du Hellfest Corner vont refouler du monde si la jauge est dépassée ?

En se laissant endormir par des marchands d'illusions, les autorités que vous citez prennent le risque d'affronter un échec flagrant en période d'élections. Ils pourront toujours évoquer la liberté du commerce… Les citoyens apprécieront.

Nous entendons les discours rassurants, mais comment y croire ?

C'est un peu comme un éléphant qui promettrait de faire bien attention en entrant dans un magasin de porcelaine...
Comment un bar événementiel, dédié au Heavy Metal, espérant drainer de très nombreux fans pourrait-il ne pas générer du bruit dans une rue aussi étroite ?
Depuis la fermeture du Docteur Feelgood nous avons retrouvé le sommeil, la tranquillité. Nous pouvons nous coucher sans nous inquiéter, sans être arraché au sommeil par les cris et les chants, sans devoir passer des heures à appeler le commissariat et attendre vainement que cesse le tapage.
Comment croire qu'un établissement du même genre, destiné au même public et souhaitant attirer encore plus de monde sous nos fenêtres ne provoquerait pas les mêmes effets dévastateurs ?

Souhaitons que ce repreneur fasse bien ce qu’il faut pour respecter son voisinage ; pour l’intérieur ça pourrait se faire, mais ce sera certainement difficile pour les éclats de voix et motos dans la rue, sauf mesures drastiques pour les maîtriser... A ce titre un sonomètre de contrôle extérieur ou une méduse pourrait être d’une aide précieuse pour exploitants et forces de l’ordre.

Bien sûr le drapeau « HELLFEST » va attirer une clientèle massive bien au-delà d’un bar traditionnel avec attroupements et allées -venues dans la rue la nuit.L’inadéquation entre le lieu et les « évènements », concerts ou pas, risque d’être rapidement flagrante . Notre Mairie et le Commissariat ne sont sans doute pas si naïfs et le savent. Bien sûr l’expérience « DR FEELGOOD » qui a duré plus de 3 ans crée un « climat », « un contexte » dans cette rue qui doit être pris en compte. Je comprends que la Mairie répond qu’il faut attendre d’avoir mal pour commencer à crier sans pour autant garantir que ces cris seront entendus… L’attentisme et l'optimisme des autorités interpellent quand même un peu …

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