Amelot bisseuil cour int et fronton
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09 juin 2020

Commentaires

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Je trouve vos initiatives très courageuses mais la décision est effectivement décevante.

Concernant le rappel à l'ordre du tribunal provoquant des contrôles et le démantèlement des terrasses après 22h : je n'ai rien vu de cela du côté de la rue de la folie Méricourt dans le 11e.

Cette complaisance qui me semble en partie démagogique est extrêmement consternante.

Bon courage pour vos actions.

C'est exactement ce qu'il faut envisager : une action en responsabilité des élus locaux pour carence

Avec la complicité bienveillante d'Anne Hidalgo, Paris devient jour et nuit une terrasse géante...

Une association d'habitants contre la mairie de Paris alliée au lobby des bars : c'est la lutte du pot de terre contre le pot de fer...

Pour la santé des habitants,après 22 heures,les nuisances sonores doivent impérativement cesser.

Je suis en accord avec Elisabeth, la mairie ne remplit pas ses responsabilités :
Le maire partage son rôle de garant de la tranquillité publique dans le domaine des nuisances sonores avec le préfet du département.
A paris la mairie a clairement décider de ne pas remplir ses responsabilités.
Il n'y a qu'un moyen pour mettre un terme à cette situation de juge et partie....la voie judiciaire !!!!

Peut-être que contester des mesures exceptionnelles face à une situation exceptionnelle n'était pas le meilleur Moyen juridique dans la situation actuelle. Néanmoins Bravo,Merci,et continuez. Les actions en justice sont, "avec BFM TV" etc, le seul moyen d'obliger la ville de Paris à faire appliquer la loi ainsi que, d'ailleurs, ses propres réglements sachant qu'elle va en tout état de cause trainer des pieds et que la profession va se défendre. Mais le vrai combat démarre et nous avons tous tout à y gagner.

Même s’il y a déception du rejet il faut y voir les côtés positifs de la démarche et que, officiellement et publiquement, la justice a écouté les plaignants et demandé à la ville de prendre des mesures contre les dérapages constatés.
Souhaitons que la DPSP et la PPP chacun dans leurs domaines mais conjointement fassent ce qu'il faut là où il faut pour contrer les dérapages.
Le coup de pouce de la ville à l'économie du secteur restaurants-bars, certes touché, ne doit pas conduire à des risques,entraves et désordres sur le domaine public.
Sur le plan sanitaire il est hautement souhaitable que les rassemblements toujours interdits de plus de 10 personnes non protégées devant les bars qui se fichent des mesures sanitaires soient sanctionnés.
Claude.

Par sa décision, le tribunal administratif n'a pas eu à se prononcer sur l'illégalité de la mesure prise par la Ville, qui, en cédant gratuitement l'espace public pendant 4 mois au profit d'exploitants privés contrevient aux dispositions législatives du code général de la propriété des personnes publiques... Il est tout à fait regrettable qu'en plus de sa carence dans la gestion des nuisances endurées par les riverains (tel que le relève exactement le TA), la Mairie puisse disposer, sans concertation avec ses administrés, de l'espace public sans respecter la loi...

Bravo pour cette courageuse association d'habitants qui ne se laissent pas faire...

La décision du Tribunal Administratif est un succès car elle concerne rien de moins que l'arrondissement où se présentent à la fois la Maire de Paris et le chef de fil des écolos parisiens...

De quoi faire réfléchir ces deux personnages et leurs équipes sur leur conception naïve d'un "principe de confiance" accordé sans mise en oeuvre de contrôles... C'était comme ouvrir la porte du poulailler aux renards... Les précautions sanitaires ont bien vite été oubliées, les nuisances sonores ont repris en format XXL, des installations éphémères sont rapidement devenues fixes alors qu'elles devaient être démontées après 22 heures...

Mais le Tribunal a promptement rappelé la fermière à la raison : les poules, les coqs et les poussins doivent être protégés !

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