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02 novembre 2009

Commentaires

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J'habite place des Vosges, ces squatteurs sont une horde de faignants qui dégradent les lieux , ils ont trouvé un coin "sympa" et ne veulent bien entendu pas le lâcher...Ces petits jeunes ont tous une bonne trentaine d'année tassée , et hormis boire et fumer des joints toute la journée , ils ne servent à rien , sinon à vivre gratos avec l'electricité/l'eau que nous autres cotoyens payons...Abandonné depuis 45 ans? c'est faux , la dame y a vécu jusq'à il y'a peu , il y'a même une cuisine equipée/moderne à l'intérieur...Ne vous laissez pas avoir ces squatteurs sont des faignants opportunistes qui vivent gratos quand nous autres payons plein pot.

Ayant participé à la rénovation de cette propriété pendant plusieurs années sous les judicieux conseils de la propriétaire je ne peux accepter les reproches adressés à Madame COTIN,
En effet cette personne a tout fait pour valoriser cet immeuble chargé d'histoire.
Je vous demanderai par la même occasion d'adresser mes respectueuses salutations à Madame COTIN en qui j'ai gardé la plus grande estime.

G.Bodo

Je remercie "joyeux castor" pour ce deuxième commentaire qui nous permet de mieux évaluer la situation complexe à laquelle on fait face dans cette affaire. Je lui demande toutefois de bien relire notre article : il ne contient aucune critique à l'égard de la propriétaire, des Bâtiments de France ou des Monuments Historiques, pas même des squatters eux-mêmes qui pourtant sont hors-la-loi.
Nous reconnaissons avec humilité que nous ne connaissons pas la solution à de tels problèmes et comptons sur des gens plus compétents que nous pour y remédier.
Gérard Simonet

A sa demande, je rajoute quelques autres remarques complémentaires d'une amie ...


Dans cette affaire, les ABF ne sont pas les premiers concernés, les problèmes qui ont été rencontrés l'ont été principalement avec les ACMH, un en particulier. Une simple constatation sans entrer dans les détails et sans prendre position : Béatrice Cottin n'a pas été la seule a avoir des difficultés avec lui à cette époque.

Il faut bien comprendre que les contraintes sur cet immeuble sont assez lourdes (le bâtiment est en partie MH, il se situe dans le secteur sauvegardé du Marais et en plus fait partie de la place des Vosges dont il faut respecter l'ensemble), elles ne relèvent pas toutes de la même administration et de plus ont évolué depuis le début des travaux!

C'est bien beau aujourd'hui de vouloir faire appel à la Ville de Paris (ce cas ne relève pas de sa compétence de toute façon), mais c'est bien grâce à des particuliers qui ont eu le courage de s'atteler à la tâche dans les années 1960 que le Marais a pu être sauvé. A cette époque, la Ville de Paris n'était vraiment pas la première à montrer l'exemple. L'hôtel de Coulanges en est d'ailleurs une preuve: il avait été proposé à la Ville, mais le temps que celle-ci se décide, il avait été acquis par Béatrice Cottin.

Cet hôtel n'est pas un cas isolé de chantier de restauration qui débute puis qui s'interrompt et qui s'étale dans le temps, et le propriétaire n'est pas le seul responsable de cette situation, qui d'ailleurs lui est nuisible puisque coûteuse.

Je pense que cette affaire est trop complexe et que nous n'en savons pas assez pour juger Béatrice Cottin.

Merci

Quelques remarques :
On sait dorénavant que les émirs ne sont pas les plus à même de réhabiliter notre patrimoine français (cf hôtel Lambert, entre autre).
En ce qui concerne les ABF, qui font un travail remarquable, ils ne sont toutefois pas tous et toujours les plus fervents protecteurs en matière de patrimoine, quoiqu'on dise.
On veut aussi trop souvent ignorer les difficultés rencontrées par les propriétaires privés pour trouver les fonds suffisant pour financer leurs travaux, dans ce cas très délicat et donc très cher. Beaucoup de propriétaires investissent de leur propre personne en plus de leurs sous, je pense qu'ici ce n'était pas possible.
Ici ce n'est pas le manque de volonté pour conserver ce patrimoine - bien loin de l'auto destruction donc - mais sans doute des raisons d'un autre ordre, que, nous qui ne connaissons pas le dossier, ne pouvons nous permettre d'évaluer.
Il y a cependant des associations pour aider les personnes privées pour restaurer leur patrimoine. La mairie de Paris pourrait s'y mettre après tout elle aussi et trouver des solutions vraies pour les logements des étudiants qui est un vrai problème.

Je ne connais pas le dossier, mais il est plus que probable que la proprétaire fait preuve d'une obstination autodestructrice. Je n'arrive pas à croire que les ABF qui se sont succédés sur cette affaire aient pu tous être déraisonnables. Quand un propriétaire est incompétent pour valoriser son bien, il faudrait qu'il ait la sagesse de vendre à quelqu'un qui saura faire, promoteur ou émir. La mairie peut beaucoup de choses, mais pas empêcher un propriétaire d'être stupide! Il faudra sans doute attendre que les héritiers voient où est leur intérêt.

Si ces jeunes étudiants sont étudiants en architecture, pourquoi ne pas (mais sans doute cela a t il été fait), proposer leurs services de conseils en rénovation, en liaison avec des bénévoles d'autres associations (telles Remparts ou autres qui font bénéficier de leur savoir-faire artistique et artisanal), voire même la rénovation elle-même, contre logement dans les lieux pendant la durée des travaux, voire un bail (???)ultérieur??? faire visiter ce bâtiment à plus d'un titre historique etc...etc..., mais cela relève t il peut être de l'utopie???????

C'est incroyable qu'un aussi bel hôtel particulier ait pu rester inutilisé pendant 45 ans ! Les étudiants ont, me semble-t-il, eu bien raison de faire ressortir, par leur occupation des locaux, l'absurdité de la situation : d’une part, dans un lieu prestigieux (lieu de naissance de Madame de Sévigné) au centre de Paris, une énorme surface et de superbes locaux inhabités (donc qui se détériorent); d’autre part, des étudiants qui ne trouvent pas de logement à des coûts décents dans Paris.

Quels sont les moyens de la ville de Paris, où du quatrième arrondissement, pour éviter que des lieux historiques soient ainsi laissés à l’abandon ?

Comment peut-elle également aider les étudiants à se loger dans Paris ?

Marie-Catherine Weil

Je crois savoir que la propriétaire souhaitait faire un lotissement vertical en créant de multiples petits appartements et donc de multiples salles de bains, cuisines etc.. Autant d'interventions qui, si elles ne sont pas extrêmement bien gérées, peuvent aboutir à une dégradation du bâtiment bien pire que son abandon.
A suivre !

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