Amelot bisseuil cour int et fronton
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18 septembre 2010

Commentaires

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Tout est dans le "presque" S'il ne manque pas grand chose à certains appartements, les parties communes ne sont pas en état, l'ensemble des canalisations d'eau, de chauffage, et les évacuations sont à refaire...
Ce bâtiment nécessite des travaux importants, estimés en 2006 à 800 000€ hors taxes et hors honoraires. Le bâtiment s'est considérablement dégradé depuis, avec des pigeons qui ont fait leurs nids sous les poutres peintes, des arbres qui ont percé l'étanchéité de la terrasse, des canalisations qui ont explosées sous le gel...
Les travaux nécessitent des études préalables et un permis de construire, qui mettront au moins un an à être préparés, accordés. Les habitants demandent à rester jusqu'à ce que les travaux commencent de manière effective, ce qui permettrait de ne pas laisser le bâtiment vide à nouveau.

Excusez moi mais il y a quelque chose que je comprend pas.Vous dites que 15 logements sont terminés ou presque. De quel droit les squaters dicteraient leur volonté à la propriétaire qui, malgré son age, a tout de même fait un travail considérable dans son bâtiment, et naturellement à ses frais. S'ils s'en vont comme la cour leur demande, ces 15 logements pourront être loués alors qu'ils sont en ce moment illégalement occupés.

Le collectif Jeudi Noir bénéficie de nombreux soutiens de personnes politiques, du NPA jusqu'à l'UMP, mais jamais aucune collectivité ne pourrait payer à leur place une dette judiciaire. Sur le principe, c'est heureux, mais le seul espoir réside en une annulation des indemnités par la cour d'appel. Vu les preuves apportées de l'abandon et de l'état du bâtiment avant l'occupation, ce n'est pas impossible.
Restera la question du relogement, qui se fera malheureusement plus par un nouveau squat pour la majorité des habitants.

En fait, paradoxalement, ces jeunes gens contribuent à maintenir l'immeuble en état d'habitation... Chacun sait qu'un immeuble vide se détériore. Souhaitons donc que leur action qui, de plus et grâce au relais de Vivre le Marais, a permis de mettre au jour une situation anormale, ne soit pas sanctionnée outre mesure par la Cour d'Appel.

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