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07 décembre 2017

Commentaires

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Ce jour 8 décembre il pleut...
pas un vélo à l'horizon , ils sont comme les éoliennes : intermittents !

Bonjour et merci pour cet article très intéressant.L'analyse est équilibrée et permet de mesurer les contradictions de tous les tentatives de solutions écologiques, sous un œil objectif. Cependant la partie solution est un peu faible, car en fait il n y a pas de solutions idéales il faudra donc nous acheminer vers des compromis. Un oubli important : La voiture Hybride est un assez bon compromis car alliant l'autonomie par le carburant et sa propre fabrication d'Electricité, non prise sur le réseau, elle permet en ville une émission nulle en carbone. Une autre suggestion : Renoncement à certaines libertés exagérées pour le bien commun. Nous faudra t il changer nos habitudes: voyager moins pour polluer moins, consommer moins pour moins produire etc...Mais là on touche à notre propre civilisation, ce sera bien sur beaucoup plus difficile. Paul Meillon

Ce dont tout le monde pouvait se douter: Anne Hidalgo donne des leçons à tous, mais elle se déplace toujours ... en voiture! ET même pire, elle prend le vélo devant les caméras et sa voiture l'attend plus loin. Voir l'excellente enquête dont Le Point se fait aujourd'hui l'écho.

A Pierre Merlin, juste pour le plaisir de débattre avec quelqu'un d'éminemment compétent :
Il y a des théories qui valent à une certaine échelle et cessent de s'appliquer quand on passe un seuil. Au risque de me voir taxer de pédanterie, la physique de Newton révisée par Einstein traduit bien la réalité du monde à notre échelle et au-delà. En revanche elle est défaillante quand on entre dans le domaine des atomes et des particules, où la théorie des quanta prend le relais. Em matière de concentration de population, ce que votre commentaire passe sous silence c'est que la qualité de vie des habitants dans un urbanisme trop concentré ne peut être assurée car on se heurte à l'impossibilité d'assurer des besoins fondamentaux incompatibles avec la gestion d'une foule trop dense, qui sont la sécurité, la propreté, la tranquillité (pouvoir dormir la nuit...) et la fluidité des mouvements. J'ignore où est le seuil mais je crois qu'il ne serait pas stupide de le fixer autour de 200 hab/ha


Article remarquable et remarqué par les lecteurs du blog

Au passage, quelques références à des sujets déjà évoqués précédemment par Vivre le Marais ! :

que dire du chauffage des terrasses à grand renfort de Kilowatts: sans tomber dans l'écologisme primaire, c'est vraiment exagéré et lié une fois de plus à l'esprit de lucre qui se répand partout comme l'air ambiant ;

que dire de la nouvelle réglementation sur les voitures dans Paris qui va dans le bon sens mais disqualifie des véhicules anciens à pot catalytique tout en acceptant les diesels flambant neufs

le point crucial de cet article de fond c'est de montrer la contradiction latente entre les principes et la réalité et surtout les tensions entre bonnes idées à court terme et complexité contrariante de la mise en œuvre sur le plus long terme. C'est très clair pour la phobie du nucléaire civil.

Quant à la densité du centre de la capitale, c'est aussi la rançon du succès patrimonial et touristique

Sortir des idées reçues : c'est acquis ; en finir avec les querelles stériles : c'est plus difficile et chaque clan va continuer à camper sur ses positions tout en priant en commun pour ne pas se retrouver dans la situation des grandes villes chinoises.

Je me souviens qu'en rentrant d'un séjour professionnel dans une grande capitale d'Asie (11 millions d'habitants), j'avais l'impression en arrivant à Paris d'être dans un paradis urbain... tout est relatif, cela ne doit pas conduire à renoncer à aller de l'avant selon les termes sélectionnées à juste titre par les rédacteurs de cet article qui prête à réfléchir.

Cet article donne le sentiment que tout argument péremptoire trouve aussitôt son contrepoids. Cela peut démobiliser. Cela peut aussi, je le souhaite, pousser à soutenir toutes les initiatives modestes mais utiles, plutôt que tout ce qui relève de l'esprit de système.

Bravo pour cet article.
Le diagnostic est parfaitement pertinent.
Les recommandations le sont également,à l'exception de la dernière. Ce n'est pas la concentration urbaine qui est la cause d'une consommation supplémentaire d'énergie et donc d'un excès de pollution. Au contraire, dans le coeur des grandes agglomérations, on consomme moins d'énergie de chauffage (température extérieure supérieure, moins de perte thermiques, logements plus petits) et pour les transports (moindre mobilité par un moyen de transport mécanisé, utilisation beaucoup plus importante des transports en commun qui, par kilomètre parcouru par une personne, utilisent au moins trois fois moins d'énergie et polluent environ dix fois moins).
Pierre MERLIN

Cette fois, il faut je prends le temps de réagir à votre édito sur la pollution ! Et dire d’abord, un grand bravo pour votre lucidité et votre courage. Il faut du courage, en effet, pour remonter les courants… C’est bien la première fois que je lis des choses sensées sur le problème de la pollution : ce n’est pas le discours ambiant. J’aime.

Ce sont des idées que je partage largement. Je ne parlerai pas seulement de Paris et des voies sur berge, mais de la pollution en général et des idées-reçues sur la question. Vous dites que la pollution à Paris ne vient pas que de la ville elle-même, et je le crois volontiers. Peut-être, par ailleurs, faudrait-il s’intéresser aux milliers d’avions qui décollent, atterrissent ou survolent partout ! Trop d’intérêts, d’emplois et d’argent dessous pour qu’on en parle n’est-ce pas ?

Là où je suis, je crois, complètement avec vous, c’est quant aux « solutions » bien-pensantes sur ce problème de pollution. Je ne crois pas que l’écologie, dans laquelle l’ancien-scout que je suis est tombé il y a bien longtemps, consiste à limiter, à interdire et à supprimer. Dans l’Histoire, aucune civilisation n’a fait une quelconque marche arrière. Je crois plutôt que le vrai problème, bien plus ardu et sans doute scientifiquement plus correct, consiste à partir d’un constat, à SAVOIR COMMENT ON VA S’ADAPTER A UNE SITUATION IRREVERSIBLE. C’est plus difficile et sans doute moins « spectaculaire ». Cela personne ne s’en occupe, on fait du bouche-trous, des ukases et très vite l’anti-ukase correspondant, on dépense beaucoup et la pollution est toujours là, bien sûr… Je pense comme vous, en disant cela, à l’éolien, solaire et autres tout-charbon.

Vous avez eu le grand mérite et le courage de le dire clairement, même si ce n’est pas la « musique habituelle ». MERCI.

Réponse à Askharias : On fait tout le contraire en matière de logements. Ian Brossat, Adjoint au logement, transforme à grand frais des édifices institutionnels comme la caserne des Minimes, à deux pas de la place des Vosges, en logements sociaux tandis qu'on s'apprête à construire l'énorme Tour Triangle dans le XVe qui, avec ses 180 mètres de haut, a l'ambition d'accueillir 80.000 m² de bureaux !

Je suis tout à fait d'accord avec cet article et en particulier sa conclusion. Le véritable problème de la pollution est la concentration de la population dans des espaces restreints et confinés. Paris comme bien d'autres mégapoles est exemplaire à cet égard. La solution n'est pas un grand Paris mais une region Ile-de-france capitale. Si les pouvoirs publics nationaux et les administrations centrales ainsi que les sièges des grandes entreprises étaient dispersés à la périphérie de la region, Paris pourrait déjà mieux respirer. En s'inatallant a Versailles Louis XIV avait ouvert une voie salutaire. Il serait bon de s'en inspirer.

Merci de cette analyse convaincante.

"…une modernisation des transports en commun à Paris…" — Le remplacement, plutôt rapidement, des bus diesel serait une très bonne étape.

Enfin je comprends un peu mieux les tenants et les aboutissants de ce dossier vraiment complexe. Mais si j'interprète bien,il ne faut surtout pas se précipiter vers quoi que ce soit. Les allemands n'ont-ils pas été trop rapides en ressortant leur charbon?

je suis admiratif de cet article pour la forme et pour le fond!

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