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24 avril 2020

Commentaires

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Je ferai juste remarquer, que Monsieur Pacôme Rupin glisse avec intelligence tout ce qui concerne les nuisances d’autrefois “sous le tapis”. Ne retenant que les aspects économiques (en faveur de l’activité des bars) et le transmission du virus (politique gouvernementale... cela touche toute la population).
Comme dans bien des cas, tout va recommencer comme avant !
Profitons encor du prochain week-end,
Bien à vous tous,
Alain

Bonjour,

Le déconfinement parisien est en effet un enjeu très délicat. Entre le taux d'attaque de la région Île de France estimé par l'insitut Pasteur pour le 11 mai [environ 12%], le nombre de contacts potentiels dans les espaces festifs et les transports en commun...
Votre éclairaige est intéressant, merci.
De mon côté, j'avais rédigé un petit article concernant le déconfinement de la France,avec les explication des mécanismes, et les enjeux régionaux... Egalement quelques belles initiatives, à encourager absolument.

https://chroniquesdunvirus.wordpress.com/2020/04/25/le-meccano-du-deconfinement/

Le maintien de mesures barrières dans des bars est une plaisanterie : numerus clausus pour y pénétrer? Masques et gants obligatoires (pratiques pour boire!)? Séparation de plus d’un mètre entre les tables (le rêve!)? Les serveurs en tenue de cosmonaute pour approcher les clients? Et puis, qui aura autorité pour faire respecter les mesures barrières à l’extérieur des bars, sur les trottoirs, où les consommateurs emportent leurs verres pour fumer?

On voit bien que monsieur Rupin n’a pas la moindre idée pratique de ce qu’il faut faire à part rassurer tant bien que mal les propriétaires d'établissements et qui sont mécontents de voir leur profit du printemps partir en fumée. Bon, mais ils ne sont pas encore au bord de la faillite dans le Marais, tout de même. Considérant que c’est le lieu le plus rentable au mètre-carré de Paris, ils ont une marge bien supérieure aux autres pour résister économiquement quelque temps encore.

Ce ne sont que de plates banalités. Qui peut contester les conséquences économiques du confinement ou être contre le fait de "mettre en place très fermement des mesures barrières" ? Le problème est dans la fermeté en question, sur laquelle on reste très discret. C'est la rhétorique habituelle, alors "qu'en même temps" on pratique le laxisme dans la répression contre ceux (pas tous, mais certains) qui ne respectent pas les restrictions. Les habitants du 11ème dont la vie était rendue infernale par le grand nombre de bars à fêtards qui produisent impunément des nuisances variées très tard dans la nuit, ET QUI APPRÉCIENT LE RÉPIT ACTUEL, peuvent-ils trouver crédible ce langage ? Peut-on avoir confiance, alors ceux qui sont censés faire respecter le confinement nous expliquent que "ce n'est pas la priorité dans certains quartiers" ? Le mot "fermeté" a perdu toute crédibilité dans le langage des politiques, et les quelques lignes de Pacôme Rupin ne vont pas inverser la tendance. Son texte aurait dû être plus explicite.
C. Mercier

Réaction floue : je suis d'accord avec Marie. Pourquoi ne pas profiter de cette crise pour repartir sur des bases saines (à tous les sens du terme) ? Les nuisances sont liées aux attroupements dans l'espace public, avant comme après le virus.

Je ne vois pas en quoi la réaction de P Rupin est floue. Il précise bien les obligations très fermes pour protéger les mesures barrières. Je pense aussi que nos citoyens sont conscients des risques et prennent eux-mêmes toutes les distances et prudences nécessaires.

Bel exemple de "Novlangue". Bonne nouvelle, il sera quand même attentif ! pour un député on ne peut officiellement moins......mais à quoi exactement ????

J’apprécie le flou de cette réaction et l’art de noyer le poisson avec la « réouverture des commerces » : entre la réouverture d’un bar bondé rue Oberkampf et celle d’une librairie ou de Jacadi, il y a un monde.
Par ailleurs, distinguer entre les « nuisances observées » et les mesures sanitaires, c’est déjà se dédouaner à propos des nuisances; car on peut comprendre que les mesures sanitaires sont spécifiques mais ce qu’on comprend aussi aisément c’est que c’est très lié: attroupements dans la rue, devant les immeubles ( et donc nuisances) et mesures barrières ce n’est pas compatible

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