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28 septembre 2021

Commentaires

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Merci à Vivre le Marais pour avoir relayé mon message de désespoir...

La situation de la Rue Quincampoix est très révélatrice des actuels dysfonctionnements municipaux puisque nous cumulons tous les désavantages d'une petite rue historique du Marais : immeubles classés pour certains "monuments historiques" (avec les ABF et la mairie qui retoquent le moindre projet d'évolution, même pour isoler des bâtiments ! SIC !), une rue étroite et pavée, sans trottoir par endroit, où des poteaux ont été installés pour empêcher le stationnement de véhicules (quasi impossible de se garer et donc difficilé pour les prestataires d'intervenir dans un immeuble ).

Et dorénavant ce nouveau permis de faire du bruit ( et du chiffre d'affaires) octroyé aux bars avec la pérenisation de ces terrasses COVID par la Mairie centrale !

ET les bars et leurs clients s'en donnent à coeur joie, avant même d'avoir obtenu la moindre autorisation officielle ! Car question : où sont en effet leurs autorisations ???

Le détournement Rue Quincampoix des poteaux publics pour créer des tables et des terrasses privatives est à l’image du pouvoir et de l'emprise des bars sur nos vies : ils ont dorénavant TOUS les droits, même sans autorisation !

ET, nous, riverains, quels droits ? Celui de nous calfeutrer chez nous ? Même pas !!! Car malgré des fenêtres doubles vitrages, nous subissons à l'intérieur de nos logements ces commerces bruyants aux multiples nuisances dont certaines copropriétés ont refusé l'installation en bas de leurs immeubles.


Autre "détail" : les parasols publicitaires pour une marque d’alcool ont été durablement installés par un des bars de la rue Quincampoix, sans que personne de la Mairie n’intervienne. Rappel : la publicité pour l'alcool sur la voie publique est STRICTEMENT INTERDITE.

Avec, en prime, Rue Quincampoix, ce passage ultra-bruyant à 6h des services municipaux de nettoyage : impossible de ne pas être TOUS révéillés ! Pourquoi 6h du matin et pas 10h ??? Parce que la rue, annexe des bars de nuit, est un dépotoir à cause des méfaits des clients alcoolisés ???

Double, triple, quadruple peine pour les riverains d'une petite rue où tous les problèmes urbains s'agrégent, par absence totale d'anticipation.

Il est URGENT et IMPERATIF que les services municipaux décalent ces horaires de ramassages des ordures et de nettoyage des rues : si les rues sont sales, nous n'y sommes, NOUS riverains, strictement pour RIEN !!!

Nous n’avons pas, de surcroit, à en payer tous les frais !

Pour rappel, les plaintes des habitants de la Rue Quincampoix sur les nuisances des bars (et attroupements nocturnes divers) existaient bien avant cette création non concertée des terrasses "éphemères".(cf articles redigés par "Vivre le marais")

Une attention toute particulière aurait donc du être portée à notre petite rue étroite, comme à celles des toutes petites rues parisiennes ULTRA SONOREs et/ou à celles où la présence de bars de nuits ont déjà durablement posé problème dans le passé. Il n’en fut rien…

Les nuisances sont décuplées.
ET les riverains subissent, toujours et encore...
Et payent les pots (et les poteaux !) cassés !
H24, 7J7
#NOUSVOULONSDORMIR


Non les terrasses ne sont pas le sens de l’histoire, ni même la suppression des voitures à Paris n’est le sens de l’histoire.

On souhaite tous la réduction de la pollution et la diminution de la place consacrée à la voiture dans nos villes bien sûr, mais il n’en reste pas moins nécessaire de pouvoir circuler, stationner, travailler avec un véhicule quand celui-ci est indispensable en raison d’un handicap, d’un déménagement, d’une intervention professionnelle.

Et s’il est entendu que l’espace public libéré doit être redistribué, il faudrait réfléchir à qui l’offrir ensuite.

Pourquoi l’espace public se trouvent-il offert aux intérêts privés des bistrots et restaurants? Pourquoi ne pas attribuer les espaces qui se libèrent à l’élargissement des trottoirs, à la création de plantations en pleine terre (et pas dans ces affreux tonneaux ou ces pieds d’arbres entourés de planches de récupération qu’on voit partout), au maintien de places de livraison, de stationnement pour véhicules partagés ou handicap ou de stationnement résidents ?

Nous, collectif Beautreillis, n’attendons qu’une chose : l’échéance du 31 octobre pour assister au démontage des terrasses « estivales » et à l’enlèvement des bacs de végétalisation qui les accompagnent et qui occupent toutes les places de stationnement tout le long de la rue. C’est un peu provocateur mais nous espérons retrouver le calme de notre rue lorsque celle-ci était essentiellement consacrée au stationnement résidentiel et de livraison.

Les voitures font moins de bruit que les clients de terrasses, ces terrasses fussent-elles « élégantes et respectueuses ». Nous pensons que beaucoup de parisiens habitant au-dessus des terrasses et cafés sont de notre avis.

Ne baissons pas les bras en acceptant la pérennisation des terrasses. Partageons l’espace équitablement !

Je suis en partie d'accord avec votre titre.
Oui les conseils de quartiers font remonter les problèmes, pour la plupart récurrents, rencontrés par les habitants mais...
Sur les actions de la mairie sur les arrondissements 1, 2, 3, 4 j'ajouterai un immense bémol.
La mairie a mandaté une personne et une seule pour aider à trouver des solutions : si vous comptez le nombre de terrasses en infraction et tous les problèmes liés au bruit et au non respect des règlementations, on peut se poser la question de la motivation de la mairie à vouloir solutionner ces problèmes et surtout prendre en compte la vie de ses habitants.
A savoir aussi que la mairie a connaissance de problèmes plus que récurrents depuis une dizaine d'années maintenant, et rien ne bouge...

Bien cordialement,
Catherine

En effet certains restaurateurs ne respectent rien ,j'en ai fait les frais avec un restaurant situé à l'angle de la rue des barres et de la rue du pont LOUIS philippe dont le niveau sonore dépassé tout entendement pour une soirée privée en terrasse et le responsable a eu l'audace de me dire qu'il avait l'autorisation de la préfecture de police pour cette fête et que je devais être indulgente car c'était la soirée Koh Lanta et danse avec les stars ce dont je n'ai rien à faire.ces gens n'ont aucun respect pour les riverains à leur décharge celà s'est terminé à 11H mais j'ai subit ce vacarme de 19 H à 23H ce qui inacceptable .Le respect n'existe plus et c'est bien dommage .Le maire aussi a sa responsabilité mais il est évanescent .

Tout à fait d'accord avec Mathieu. Au nom de quoi le cafetier serait Roi et en plus s'enrichirait sur le dos des voisins ? Le malheur est que le processus s'est mis en place bien aidé par la Covid. Au départ, puis ....et maintenant nous en sommes à "S'il vous plait par pitié, nous souhaiterions de temps en temps pouvoir accéder à notre domicile et nous vous demandons à genoux de bien vouloir respecter au moins la charte Truc..", (que d'ailleurs personne ne vous oblige à respecter). Tout ça nous a été imposé par touches "j't'embrouille", depuis Respirons (à défaut de dormir), Marchons (hors trottoirs envahis), et bien sûr Trottinons cahin, caha, de çi de là.....Et nous en sommes même arrivés à être indéfiniment reconnaissants à un Maire (d'arrondissement) d'avoir osé faire respecter une ou deux fois la fameuse Charte Truc qui était plus que bafouée depuis .... Bravo!

Bonjour je suis tout à fait d’accord avec le commentaire de Matthieu, à deux titres comme habitante et comme commerçante. La privatisation de notre espace public au profit de la limonaderie utilisée dans la course aveugle contre l’automobile est absolument injuste et génère trop de dysfonctionnements. Les riverains souffrent du bruit, les piétons ne peuvent plus circuler normalement et l’esthétique de la ville est gravement atteinte par ces amoncellements de tables et de palettes. Par ailleurs cette lutte aveugle contre la voiture au nom du soit disant « sens de l’histoire » est un désastre; pour les commerces, après la catastrophe du Covid c’est carrément notre acte d’exécution qui est signé: très peu d’entre nous n’a pour clientèle que son voisinage immédiat et lorsque les clients ont trop de mal à se déplacer ils ne viennent plus et nos affaires vont mal. Pour les artisans et beaucoup de professions libérales, c’est extrêmement difficile. Mais aussi pour les familles, les vieux, les handicapés, les malades - certains cumulent plusieurs de ces qualificatifs- et tant d’autres, mais il faut croire que nous ne faisons pas partie du sens de l’histoire. Nous empêcher de nous déplacer, de stationner, changer le sens des rues arbitrairement, pour des raisons idéologiques, rend cette ville excluante et complètement dysfonctionnelle.
En fait cette ville devient hostile à ses habitants

Merci à Vivre le Marais et aux Conseils de quartier pour ce verbatim rigoureux, qui fait écho au laxisme de la maire et de ses équipes, pourtant (très) nombreuses. Difficile d'invoquer le manque de moyens, actuellement avec les finances de la ville, c'est open bar et "après moi le déluge".
Les cafetiers ont fait le plein cet été, et nous nous réjouissons pour eux de les voir reprendre des couleurs. Il serait donc temps de se préoccuper des autres: piétons, automobilistes, riverains en quête de sommeil...

Tout à fait d'accord avec Matthieu. Dans le Marais les sens interdits sont mis en place en dépit du bon sens.
Notre maire de Paris Centre ferait bien de circuler en voiture
pour"voir"!
Daniel

Cher Monsieur, je vous suis très reconnaissant d’animer ce réseau « vivre le Marais », mais j’avoue être très surpris que vous suggériez qu’il serait préférable d’avoir des terrasses plutôt que des voitures. Au nom de quoi les intérêts privés des cafetiers auraient le droit d’envahir encore plus l’espace public? Et de subir ceux des autres? Au nom de quoi devrait-on se soumettre a l’injonction molle du zéro voiture? Est-ce que le seul salut qui convienne serait de prendre un café en bas de chez soi? Et d’être incapable de traverser Paris pour voir les siens, ou pas les siens d’ailleurs? C’est le principe même de ces terrasses que je trouve absurde au delà même de l’exécution navrante.

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