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« La Mairie de Paris divulgue son projet remanié de règlement des terrasses et étalages | Accueil | Entretiens de "Vivre Paris !" avec François Dagnaud, Adjoint au Maire de Paris pour la propreté »

16 mars 2011

Commentaires

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Ma mère est décédée à l'Hôtel Dieu et je remercie tous les services d'urgence et de soins de NOTRE hôpital; la Mairie de Paris possède une multitude de sites qui ne servent à rien, comme celui du bd. Sébastopol ou ave. Niel 17° etc.. Nul doute qu'en raison de travaux inutiles et fort coûteux pour les Parisiens: les Halles, les quais de la Seine, Batignolles etc.. le budget de Paris pour 2012 est déjà entamé et notre dette... n'en parlons pas. Et tout cela, sans notre accord, bien entendu!

A-t-on évoqué le rapport entre la population du centre de Paris, qui a besoin d'hôpitaux de proximité, et l'offre de lits dans le centre? Est-ce que la diminution des lits à l'Hôtel-Dieu est compensée par une augmentation dans les autres hôpitaux proches du centre (Salpêtrière, St Antoine, Cochin)? L'hôpital Georges Pompidou est superbe, on y est très bien soigné, mais pour y être beaucoup allée récemment, je sais qu'il est loin du centre et assez mal relié aux arrondissements centraux. Il semble qu'il est quand même plus facile d'éloigner du centre de Paris du personnel administratif que des malades. La Zac Rive Gauche et ses bureaux n'est pas plus loin du centre que l'hôpital G. P., non?

Pour avoir (hélas!)testé personnellemet en urgence et pour des soins "lourds" les deux hopitaux "Hotel Dieu" et "Pompidou"hegp.(suivant le choix du SAMU° je conviens que la qualité des soins et du personnel sont équivalents et exceptionnels mais il faut reconnaitre que l'infrasctucture et l'orgnasation de l'"Hotel Dieu" qui en découlent sont obsoletes et ne sont plus adaptés à la médecine moderne.
Pour ma dernière hospitalisation j'ai préféré les 5/10 minutes supplémentaires pour bénéficier de la modernité de l'HEGP....

J'ai eu un grave malaise et les pompiers m'ont emmenée vendredi soir aux urgences de l'Hôtel Dieu. Je rends hommage aux Pompiers et au personnel de cet hôpital. Lorsque j'ai peu reprendre conscience, je n'étais entourée que de problèmes de tous ordres, jeunes qui s'étaient bagarrées, femmes battues, enfants, délinquants, personnes âgées qui étaient tombées etc… Où iraient toutes ces personnes ? C'est manquer de prise de conscience de la réalité des faits. Que ceux qui décident de supprimer ce service passent une journée aux Urgences. Ils comprendront et joueront correctement un rôle social.

Mon expérience est trop récente pour que je reste indifférente.

A rapprocher de ce débat : Dans le 13è, lors du compte-rendu de mandat de J. Coumet et de clui de B. Delanoë, des interventions ont critiqué la réduction importante du nombre de lits offerts aux patients par La Pitié, du fait de la transformation d'une partie des locaux en logements pour les infirmières.
Le Maire n'a pas contesté la réalité de la situation décrite, mais a tenté de justifier son accord par la nécessité d'assurer le rapprochement des infirmières vis-à-vis de leur lieu de travail.
Ce qui a été critiqué est le fait que la Ville ne trouve pas d'autres moyens, la finalité étant légitime évidemment en son principe. C'est d'autant plus surprenant que le 13è comporte vraiment une quantité impressionnante d'immeubles dela ville de Paris.
Une parisienne déboussolée par les incohérences de la politique prétendument sociale.

Monsieur Pouriat,qui jouit de l'estime générale et pas seulement pour la fonction qu'il exerce,ne serait-il pas forcé à un double jeu. Il a semblé mal à l'aise hier.
Johanne

N'ayant pu assister qu'à la fin de la réunion, pour cause de conseil de quartier St-Gervais, j'aurais aimé en savoir plus sur l'échange CGT/Professeur POURRIAT,présent à double titre : en tant que Responsable des Urgences de l'Hôtel-Dieu et que Premier Adjoint de Mme BERTINOTTI.
Entre les soupçons de récupération politique(de bonne guerre malgré un précédent consensus majeur gauche-droite sur le fond du problème)et les véritables enjeux en termes de santé publique, d'une part, et d'intérêts économiques, d'autre part, et dans l'opacité qui nimbe notre société largement désinformée -particulièrement dans le secteur de la santé- il n'est pas facile de savoir à quoi s'en tenir sur le sujet...

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