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10 juin 2011

Commentaires

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Je fais un livre sur l'histoire de ma commune qui est dans la Châtaigneraie cantalienne, le village d'omps qui a reçu aussi des des les réfugiés Marseillais autorisez-vous à mettre témoignage sur cette revue et votre photo je trouve vous parlez bien de cette période je vous remercie

Cher Gérard,

Je me permets cette familiarité puisque vous nous avez invités à entrer dans l’intimité de vos souvenirs d’enfance. Votre récit m’a empoigné tout à la fois par la force de cet épisode vécu dans un Cassaniouze de conte d’Andersen et par la demi-révélation (on savait, mais pas vraiment) du bombardement aveugle de Marseille en 44.

Merci d’avoir eu le geste de nous faire partager ce témoignage, même si j’imagine que certains des destinataire du blog « Vivre le Marais » vous reprocherons peut-être ce mélange des genres. Mais quelle bouffée de fraicheur, en dépit des drames évoqués ! Sortir un moment des tags et incivilités qui , chaque jour un peu plus, ternissent la vie parisienne, doit être pour vous – et pour nous ! – une mesure de santé.

On craque en découvrant les petites photos de vous, de votre frère, de vos parents que l’on doit sans doute à la gentille fermière. Nous avons presque le même âge et, suivant la même pulsion, il se trouve que je suis moi-même en train de boucler un cahier consacré à ces années-là. Rapprochant votre récit du mien, ainsi que de celui qu’un proche parent m’a récemment envoyé sur sa propre expérience enfantine, je suis frappé par un paradoxe qui fait particulièrement sens aujourd’hui en ces temps de confinement/déconfinement : une écrasante pesanteur imposée, incontrôlable, odieuse, nous a conduit à la découverte de paradis perdus. Pour lui, ce fut l’ivresse des foins d’un bel été dans le Gers. Pour moi, il y eut le Périgord. Et pour vous le Cantal !

Philippe Haeringer

Je viens d'achever la lecture de ce vécu. On s'y croirait de part le même âge sans doute et une expérience similaire.Très belle plume qui nous entraîne sur le chemin de deux petits "orphelins" livrés au hasard. Une épopée plus qu'une nouvelle. Merci de nous avoir livré cette cruelle réalité pour ceux et celles qui sont nés aux environs des années quarante.

Bonjour,

Le vécu d'un enfant en périodes troubles est toujours révélateur et aide à comprendre que la vie est toujours une affaire de dé jeté par la main des Parques.

"L'homme qui n'avait pas de nom", dont je suis l'auteur, évoque l'émigration dans les années 30 et la vie dans une cité construite pour les familles polonaises en Aquitaine. Des destins différents ?
Ce livre est disponible sur Amazon.Egalement sur Kindle ebook
Merci si cela vous intéresse.
cordialement
stanislas

Cher Gérard,
J’ai le plaisir de lire ton texte à Marseille, précisément dans un hôtel à La Joliette, ce qui le rend encore davantage savoureux !
Amitiés
P

Bonjour, nous venons d emménager au soutoul avec nos enfants. Ils ont été très surpris et intéressés par votre récit. Nous avons essayé de suivre vos pas jusque l école de saint projet. Ils aimeraient savoir si vous avez laissez une trace de votre passage au soutoul. Cordialement M etMme licour et leurs enfants. [email protected]

Les Archives Départementales du Cantal ont lu l'histoire et décidé de la placer parmi les documents qui témoignent de cette époque.
Il en est fait mention aussi dans le "livre d'or" de l'église délicatement restaurée du village de Cassaniouze.

Je viens de lire le récit de votre exode dans le Cantal . Tu racontes cela de façon remarquable, j'ai adoré.

Bonjour,
je suis à la recherche d'informations et de témoignages sur les "petits marseillais réfugiés dans le cantal" à partir du 16 mai 1944. Mon père a fait partie de ces enfants avec son frère ainé. J'ai essayé d'ouvrir le lien que vous proposez mais je n'y suis pas arrivée...
A bientôt

Monsieur Simonet,
J'ai été très touchée en lisant vos souvenirs d'enfance... Merci à vous de nous faire partager la confidence de ce que fut votre vie d'enfant et de nous permettre de vous connaitre davantage. Je partage votre opinion lorsque vous dites qu'il faut avoir vécu certaines épreuves de la vie pour être sensibilisé par les souffrances des autres. En vous lisant, je n'ai pu m'empêcher de penser au "Château de ma mère" et "le temps des secrets" de Marcel Pagnol, même si évidemment, les écrits de Pagnol étaient, me semble-t-il, plus joyeux et parlaient peu ou prou des méfaits de la seconde guerre mondiale. Je suis curieuse de lire la suite de votre récit, celui dans lequel vous nous raconterez vos retrouvailles avec les autres gamins qui ont partagé avec vous cette expérience de vie riche en émotions et puissante humainement. Bien cordialement

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