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23 novembre 2020

Commentaires

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Déclaration de Marc Fiorentino, économiste analyste financier "Votre info finance" édité par Welcome Media. On lit ceci dans sa Newsletyter du 24 novembre : Nous pensons que la dette "Covid" ne sera jamais remboursée.
Qu'elle sera transformée en dette perpétuelle ou que la partie détenue par les banques centrales sera annulée.
Nous pensons que nous sommes en déflation structurelle (démographie, technologie, révolution sociétale) et conjoncturelle (Covid) et que, pour l'instant, les banques centrales ont un pouvoir illimité.
MAIS, car il y a toujours un mais, nous gardons un œil sur l'inflation et en particulier l'inflation américaine.
En cas de reprise forte, post-Covid, elle pourrait, même temporairement remonter et là, la situation deviendra intenable.

Il découle de cet article qui a le mérite de nous ouvrir les yeux que le déficit et la dette de la France comptent peu puisque nous vivons désormais sous l'aile bienveillante de l'Europe de l'Euro. On peut se demander toutefois si nos partenaires notamment l'Allemagne auront toujours pour nous les yeux de Chimène ! C'est un peu facile de distribuer à tout vent en faisant payer ses voisins, non ?

Si le problème de la dette est très grave comme le souligne Gérard, et obère l avenir, la mise sur le carreau du secteur du petit commerce de la restauration, des petits boulots à cause du confinement strict l' est encore plus. Les faillites et la misère commencent à s'étendre. Nous allons regretter amèrement de ne pas avoir suivi la sagesse de la Suède qui n a pas confiné et qui s'en est beaucoup mieux sorti. Egalement la surévaluation du danger et sa dramatisation, et la non prise en compte des méthodes efficaces de nos médecins généralistes concernant la prévention de l'épidémie notamment du professeur Raoult spécialiste mondialement reconnu. Hélas, des décisions liées à des intérêts de groupe pharmaceutiques ont manifestement prévalus en dépit de la santé publique. Le pays se retrouve KO avec des libertés en moins. Nous allons dans le mur avec bientôt la vaccination obligatoire. Pardonnez moi mon analyse dure de la situation mais l occasion m était donné par cet article ouvert en dehors de son domaine habituel pour manifester mon sentiment d'accablement vis à vis de tant de mauvaises décisions lourdes de conséquence et dont il faudra bien un jour que les responsables en rendent compte.

Je suis tout à fait d'accord avec l'article de Gérard. A circonstance exceptionnelle, solution exceptionnelle. La dette ne sera pas remboursée. Un remboursement mettrait trop de pays dont la France, en état de désastre économique alors même que le chômage va (temporairement on peut l'espérer) exploser. MFMK

Créer de la dette génère un appauvrissement futur, mécaniquement.
Vous l'expliquez très bien, nous supportons cette dette parce que les taux sont très bas, voire nuls. Cela veut dire qu'on lèse les épargnants, ceux qui mettent de l'argent de côté, et que l'argent demain vaudra moins qu'aujourd'hui.
Dans nos systèmes économiques, tels qu'ils existent depuis tous temps, on mettait de l'argent de côté pour qu'il rapporte. On avait un enrichissement futur en économisant.
Or aujourd'hui, si on met de l'argent de côté, on ne s'enrichit plus, voire même on perd.
Conséquence: les générations futures et les épargnants futurs paieront pour les dépenses d'aujourd'hui. C'est un appauvrissement qui se profile. Nos enfants paieront de toutes façons pour nous.
Notre niveau de vie aujourd'hui se fait aux dépens de celui de demain.
Tout ceci étant assez abscons, nos concitoyens s'en fichent et préfèrent se voiler la face en se disant que s'endetter, ce n'est pas bien grave

Une vision très optimiste, Mr Simonet!
Il en restera pour les petits enfants aussi

Je ne sais pas si ce thème concerne particulièrement la Marais et Paris-centre.
Mais, puisqu'on l'aborde, j'aimerais souligner que la crise du COVID, si catastrophique qu'elle soit, aura eu un effet bénéfique, celui d'évacuer les règles absurdes du pacte de stabilité européen, à savoir les limites de 3 % de déficit public et de 60 % du PIB pour la dette. Contrairement aux mauvais choix effectués lors de la crise de 2008, à savoir l'austérité dans le respect de ce pacte de solidarité, l'Union européenne, et la France en particulier, ont fait le choix de relancer l'économie, même au prix d'un déficit important et d'une dette en croissance accélérée. Il eût été absurde de s'enfermer dans la stagnation alors qu'on peut emprunter à des taux voisins de zéro, voire négatifs. Encore faut-il :
- ne pas se tromper sur les secteurs prioritaires où investir;
- choisir des investissements réalisables très vite et à effet rapide.
Il ne sera pas facile de ne pas se tromper.
Pierre MERLIN

Nos enfants finiront par payer d'une façon comme d'une autre. Par contre, concernant Paris, nous allons payer sans attendre le saut de génération : https://www.lopinion.fr/edition/politique/paris-l-exercice-budgetaire-complique-d-anne-hidalgo-229424

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