Amelot bisseuil cour int et fronton
Blog powered by Typepad
Membre depuis 09/2006

« Un garçonnet de 4 ans renversé par une cycliste sur un passage piétons devant une école : le père s'indigne... | Accueil | Au coeur du Marais, il propose une méthode créative et innovante pour enseigner les mathématiques aux enfants ! »

06 mars 2021

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

Boire des coups en groupe sur la voie publique est un genre de tourisme et une mode citadine, souvent pratiqués par des personnes irrespectueuses sales et malpolies : éclats de voix et abandon de déchets ; quand les personnes boivent de l’alcool c'est toujours de alcoolisme qui est un signe de détresse psychologique, et derrière l’alcoolisme se cachent souvent d’autres drogues, c’est pour cela qu’il y a des réseaux de revente de drogues entre autre dans le centre de Paris. Les débits de boisson entre autre font du profit sur des maladies de société, c’est de l’opportunisme. Les bars du soirs en temps normal haussent le niveau sonore de la musique pour que les personnes clientes haussent la voix, et parler fort donne soif et pousse à la consommation.
La consommation d’alcool fait perdre la notions des choses dont les nuisances causées par le comportement qu’entraîne l’ivresse, elle n’est pas une question de modération et de savoir s’arrêter à temps, car sauf si une personne n’ayant pas bu lance une alerte, une personne en état d’ivresse n’a plus la conscience de savoir si elle a dépassé la limite.
Tout comme le racisme et l’homophobie, l’alcoolisme est un fléau mondial ayant aussi des répercussion sur les générations futures : alcoolisme fœtal, parent violents, etc.
Dans le film « La Bête humaine » (Jean Renoir), Jacques LANTIER (Jean GABIN), conducteur de locomotive à vapeur, visite sa marraine garde-barrière qui lui rappelle qu'enfant, il faisait « des crises auxquelles le docteur ne comprenait rien, une douleur qui lui trouait le crane derrière les oreilles, des accès de tristesse » ; un mal qui ne l'a pas quitté car dès qu'il s'approche d'une femme et qu'il voit son cou, il a envie de l'étrangler. Et avec toute sa lucidité Jacques explique : « pourtant je ne bois pas .../... quand je bois un verre d'alcool ça me rend fou ; je finis par croire que je paie pour les autres, pour les pères, les grands-pères qui ont bu, des générations d'ivrognes qui m'ont pourri le sang, c'est eux qui m'ont donné cette sauvagerie. ».
Continuer à être dans le déni en pensant que l’alcoolisme est seulement un phénomène culturel, c’est projeter une humanité toujours plus malade et destructrice.
Je vous rappelle aussi qu’à l’origine la loi Evin https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_%C3%89vin interdisait aussi la publicité pour l’alcool, avant que l’industrie des spiritueux français influence les politiques pour qu’elle soit de nouveau autorisée ; aussi il ne faut pas se plaindre des conséquences de telles influences sur les incivilités dans l’espace public.
Pour l'ivresse sur la voie publique il y a déjà une loi nationale : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ivresse_publique_et_manifeste_en_France

C'est dans les têtes que le déclic ne se fait pas ...comme si, à titre individuel plus personne n'était responsable de la survie de l'ensemble (santé, économie etc..). La privation immédiate (très relative d'ailleurs) est devenue insupportable. Les milliards déversés laissent peut-être croire que Demain sera un autre jour et que ..? L'amoncellement de lois qui de toutes les façons ne sont pas appliquées voire applicables n'y changera rien. A la vue de la Photo des quais, je me demande si l'erreur n'est pas justement de tout ramasser systématiquement...(juste du raticide quand même).

Et on s’étonne qu’il n’y a jamais eu autant de rats dans la capitale...
Et les mêmes qui ne portent pas de masques et mettent en danger les autres vont dire qu’on leur « vole leur jeunesse « ...

Personnellement, je ne savais pas qu’il y avait une quelconque interdiction de consommer sur la voie publique à partir d’une heure donnée? Y a-t-il une quelconque information publique, du type signalétique dans la rue? En gros, on a le droit de boire de l’alcool avant 11h du matin....
Sinon, je suis d’accord avec Renato.

Je suis d'accord avec Renato: les lois actuelles suffisent. Elles sont équilibrées, et prévoient de sanctionner les excès sans interdire la consommation raisonnable et respectueuse. Les jeunes comme les moins jeunes doivent être libres de pouvoir se détendre dans une ambiance conviviale, à condition que cela ne crée pas un trouble à l'ordre public ou au voisinage, et en respectant les lieux. Les attroupements bruyants, les comportements agressifs et les déchets abandonnés devraient être sanctionnés systématiquement, c'est la condition pour que chacun puisse être libre. Personnellement je ne suis pas pour des mesures d'interdiction spéciales covid, qui me semblent plutôt être un prétexte maladroit et inefficace.

Sur la saleté des berges et autres lieux de sortie de plein air, la méthode française (promulguer un énième règlement ou décret) a fait long feu.
Ce ne serait quand même pas bien compliqué :
1- que la police patrouille et verbalise régulièrement
2- que la mairie organise le nettoyage en fin de soirée ou au petit matin
Aucun besoin de nouvelle loi.

Pour l’interdiction de se regrouper et les bars informels que nous voyons tous apparaître dans notre quartier, je suis bien d’accord mais ai quand même beaucoup de sympathie pour nos jeunes que nous empêchons de vivre depuis plus d’un an, et pour les restaurateurs que nous empêchons de travailler également.

Il faut étendre l'interdiction de la consommation de boissons alcooliques à partir de 11 h jusqu'à 18 h à l'ensemble des rues de la capitale. L'espace public : les rues, les places, les trottoirs, les quais ...ne doit pas se transformer en bars.

L'arrêté de la Préfecture est tout à fait louable, son périmètre pourrait d'ailleurs être étendu car un effet immédiat est de déplacer les groupes d'ivrognes, souvent agressifs, dans d'autres rues ou quartiers (constat effectué aujourd'hui-même). Il vient par ailleurs compléter un arsenal impressionnant d'arrêtés interdisant la consommation et/ou la vente d'alcool sur la voie publique le soir et la nuit à Paris, qui datent de bien avant la crise du covid. En particulier, la consommation était déjà interdite après 16h dans une bonne partie du Marais. Malheureusement ces arrêtés ne sont jamais appliqués. Ajoutons également que le Code de Santé Publique, en plus de protéger les mineurs contre les dangers de l'alcoolisme, sanctionne l'ivresse sur la voie publique (articles L3341-1 et R3353-1). Mais visiblement tout le monde s'en moque. Il suffirait d'appliquer la loi de manière intelligente, cela éviterait de pondre de nouveaux arrêtés qui ne feront que venir s'empiler par-dessus des autres.

Ce n’est pas bien difficile de trouver où elle a été prise. Sans doute vous n’êtes pas très perspicace. Surtout avec le pont

Le 11è arrondissement offre un triste exemple des doutes émis dans l'article...

La vente à emporter y donne systématiquement lieu à de la triche :

- des brasseries se transforment en bars (pourtant fermés...) devant lesquels stagnent, durablement, des consommateurs et consommatrices de bières, vins, caipirinhas, sans masque ni distance physique : cela veut dire : consommation d'alcool dans l'espace public, ce qui est théoriquement interdit, et risque avéré de contagion (les bars et restaurants ne sont pas fermés par hasard...)

- des bars, non dotés d'équipements de cuisine et pouvant donc difficilement effectuer de la vente à emporter, vendent impunément une large gammes de boissons alcoolisées consommées dans l'espace public

Covid ? Ni les gérants de ces établissements ni leurs clients n'en ont entendu parler... Quant à la Mairie de Paris, rien ne nous étonne plus, mais, pour ce qui concerne la Préfecture de Police de Paris, nous l'avons connue plus rigoureuse et plus responsable...

Certes, dans cet arrondissement, la Préfecture de Police a prononcé quelques fermetures administratives, immédiatement applicables et appliquées, mais vu le nombre et la régularité des attroupements qui persistent, il y faudrait un peu plus d'ardeur si on veut réellement combattre la pandémie...

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Les commentaires sont modérés et ils n'apparaîtront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.

Vos informations

(Le nom et l'adresse email sont obligatoires. L'adresse email ne sera pas affichée avec le commentaire.)