Rédigé à 08:58 dans Actualité, Cadre de Vie, Environnement, Parcs & jardins, Société, Sécurité | Lien permanent | Commentaires (3)
La berge rive droite (IVe) entre le pont Marie et le pont Louis-Philippe, samedi 25 mars à 16h00 (Photos VlM)
On comprend devant ce spectacle que l'UNESCO ait inscrit les berges de la Seine au patrimoine mondial de l'humanité. Le trajet qui va du pont des Arts au pont de Sully en passant successivement sous le Pont-Neuf puis les ponts au Change, Notre-Dame, d'Arcole, Louis-Philippe et Marie est un ravissement. Le Palais de Justice et la Conciergerie, puis l'Hôtel-Dieu et l'Île Saint-Louis avec ses immeubles-hôtels particuliers du bord de Seine fournissent au parcours un décor de rêve.
Depuis la fermeture des berges à la circulation automobile, la mairie de Paris a procédé à une série d'aménagements destinés aux visiteurs : buvettes, toilettes publiques, tables et bancs, terrains de pétanque, mur de varappe, agrès, hamacs et parcours aventures, sans oublier les pelouses pour les amateurs de farniente. On devine même sous des bâches, des sortes de vélos d'appartement qui attendent leur mise en service.
Les adeptes des circulations douces ont pris possession de l'espace protégé qui leur est offert : vélos, VTTs, rollers, trottinettes, gyropodes et skateboards slaloment au milieu des piétons, dangereusement parfois.
Il y deux semaines à peine cette berge était presque déserte. C'était un délice de s'y attarder. Passé l'équinoxe, avec l'arrivée du beau temps et des rayons de soleil, la foule s'y est ruée en masse comme le montre cette photo au pont Louis-Philippe. Elle préfigure ce que sera la situation en mai-juin-juillet et au-delà pour peu que le temps s'y prête.
Les pelouses, déjà très recherchées, pourraient subir le sort des plages de la Côte d'Azur avec des candidats à la bronzette au coude à coude sur l'espace d'un timbre-poste.
On ne dispose d'aucun moyen de limiter la foule. Il faut donc s'attendre, du fait de l'attractivité du site, à une fréquentation massive. Il faut souhaiter que la municipalité y ait songé et anticipé les problèmes de sécurité et de propreté. A ce stade, le dispositif déployé est sérieux. Les corbeilles sont nombreuses et de multiples engins de nettoiement sont présents pour intervenir en temps réel. Qu'en sera-t-il quand leur déplacement au milieu de la foule sera contrarié ?
Il n'est pas l'heure encore de dresser des bilans. L'initiative de la Maire de Paris est généreuse, courageuse et inspirée. Les berges se présentent comme un lieu de promenade idyllique qui en enchantera plus d'un. En tant que riverain, il est possible de choisir le jour et l'heure. Il est probable que les matins de semaine nous réservent même en été, même les week-ends, des moments de tranquillité pour jouir pleinement du cadre exceptionnel qui s'offre à nous.
A deux pas de là, sur les quais rive haute, on paie encore le prix du report de trafic qui accompagne la fermeture des voies basses, comme le souligne un rapport "d'Environnement Magazine" qui se base sur des constatations de BruitParif. Christophe Najdovski, Maire-Adjoint en charge des déplacements et de la voirie à l'Hôtel de Ville mise sur une évolution, lente mais probable, des comportements et la création de transports en communs supplémentaires comme le "tram-bus" sur les quais rive droite, dont le lancement est prévu dès l'an prochain.
Tram-bus : un bus électrique articulé qui circule sur voies protégées (Photo l'Economist)
Il reste que les berges sont un pari auquel on veut croire mais des raisons objectives basées sur des nuisances prévisibles nous conduisent pour le moment à en douter. Il plane sur ce lieu paradisiaque l'ombre du canal St Martin et du secteur Oberkampf. Tout va dépendre de l'orientation donnée à ce nouveau "Parc des Rives de Seine", de son exploitation marchande et, naturellement, des moyens de supervision, de contrôle et d'intervention que la mairie, avec l'aide de sa nouvelle direction "anti-incivilités" (DPSP), sera désireuse et capable de mettre en œuvre. Rendez-vous pour un bilan à la fin de l'été.
Gérard Simonet
Vue du véhicule détruit par les flammes rue des Ecouffes (IVe) (photo MGD)
Alors que nous relations il y a peu (notre article du 06 mars 2017), un incendie vraisemblablement criminel qui s'était produit dans la nuit du jeudi au vendredi 3 mars sur des véhicules garés dans un parking motos devant le 129 rue Vieille du Temple (IIIe), six motos et une voiture ont brulé et sont totalement détruites, à nouveau, un incendie de voiture s'est produit à l'angle des rues du Roi de Sicile et des Ecouffes (IVe) le 07 mars. Le véhicule inutilisable est resté stationné à l'emplacement où il a brûlé .
Est-ce de la malveillance ou un accident, nous ne le savons mais ce nouvel incendie interpelle et la proximité des dates entre les 2 sinistres est troublante ?
Osons croire pour l'instant que ce deuxième cas n'est qu'un incident de moteur en surchauffe... !
Rédigé à 17:19 dans Actualité, Paysage de la rue, Société, Sécurité | Lien permanent | Commentaires (6)
Équipements portés par les Sapeurs-pompiers de Paris
La Mairie de Paris expose dans la belle salle des Prévôts-Tapisseries les sapeurs-pompiers de Paris sous le titre « Pompiers de Paris-Notre mission Sauver ».
Le public découvre tout un univers.
L’histoire tout d’abord de ce corps particulier qui est retracée au travers de nombreuses archives (photographies, projections/audio, objets divers, matériel d’intervention..). Il est expliqué que le Bataillon des sapeurs-pompiers de Paris est un corps militaire créé en 1811 par Napoléon Ier qui avait failli périr dans un bal. Sa mission qui n’a pas changé est d’intervenir dans un espace urbain particulièrement contraignant.
C’est à la fin du XIXe siècle que des engins d’un nouveau type font leur apparition et ce n’est qu’en 1967 que le périmètre d’intervention des pompiers de Paris a été étendu à la banlieue proche, soit 3 ans après la décision de faire accompagner le SAMU par les médecins pompiers accompagnent le SAMU.
Les enjeux sont nombreux et nécessitent des matériels adaptés, des entraînements et des formations spécifiques. La construction de grandes tours et les menaces terroristes sont autant des gageures nouvelles qu’il a fallu relever.
Une exposition qui permet de mieux comprendre l'organisation d'une profession qui fait l'admiration de tous.
Du lundi au samedi 10h00-18h30 jusqu’au 29 avril 2017
Rédigé à 18:17 dans Actualité, Histoire, Sécurité | Lien permanent | Commentaires (0)
Ce qu'il reste du parking deux-roues devant le 129 rue Vieille du Temple (IIIe)
Un incendie vraisemblablement criminel s'est produit dans la nuit du jeudi au vendredi 3 mars sur des véhicules garés dans un parking motos devant le 129 rue Vieille du Temple (IIIe). Six motos et une voiture ont brulé et sont totalement détruits.
Vue de l'immeuble et des deux magasins (Photos VlM)
L'immeuble a subit des dégâts ainsi que les deux magasins autour du porche qui porte l'inscription ancienne "École de garçons, Ville de Paris". Les tags sur la façade ont été épargnés, comme la mauvaise herbe. Un magasin de chaussures et une boulangerie ont été touchés sur les faces avant des devantures et les éclairages. L'enseigne en épi de blé est endommagée. Il serait judicieux, profitant de sa réparation, que le commerçant la fasse descendre à son niveau réglementaire PSMV qui est le plancher du 1er étage !
Le commissariat de police du IIIe a ouvert une enquête. Lors d'évènements similaires en 2010 (notre article du 10 octobre 2010), les malfaiteurs avaient été promptement confondus.
Rédigé à 13:32 dans Actualité, Société, Sécurité | Lien permanent | Commentaires (3)
Bloc de grandes affiches collées illégalement, effondrées sur le trottoir 52 rue Beaubourg (IIIe) (photo FF)
La photographie illustrant cet article a été prise sur le vif rue Beaubourg (IIIe) en ce matin du 3 mars. Elle montre jusqu'où peut aller l'excès d’affichage sauvage malheureusement devenu courant.
La vitrine concernée est celle d'un magasin situé au n° 52 qui est à louer depuis plusieurs mois et sur laquelle les colleurs d'affiches se sont régalés, impunis qu'ils sont de leurs agissements. Ils ont donc collé, collé et recollé en abondance aboutissant à un trop plein qui a eu raison de cette épaisse et lourde croute d'affiches agglomérées qui se sont abattues sur le trottoir et auraient pu blesser des passants.
La chance a voulu que l'ensemble s'effondre sans que personne ne soit touché mais avec un encombrement maximum du trottoir déjà occupé en partie par des motos en stationnement. Si ces affiches qui rebiquaient aux angles depuis plusieurs jours du fait des pluies abondantes ont été tirées pas des passants indélicats pour faire tomber le bloc qu'elles formaient ainsi, ces gens auraient très bien pu eux-mêmes être blessés.
La vérité est qu'il est inadmissible de laisser se multiplier les collages sauvages d'affiches ainsi que nous l’avons dénoncé à plusieurs reprises.
Défiguration, danger et impunité ne devraient pas faire bon ménage, les services ad hoc de la mairie doivent donc s'impliquer pleinement pour mettre une terme à ces actes ne serait ce pour le cas présent qu'à des fins de sécurisation.
Dominique Feutry
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Rédigé à 10:49 dans Actualité, Cadre de Vie, Environnement, Paysage de la rue, Politique, Pollution, Propreté, Société, Sécurité | Lien permanent | Commentaires (5)
Le passage devant l'école-piscine Saint-Merri, rue du Renard (IVe) (Photo VlM)
Il faut pourtant passer par là quand on monte vers le nord la rue du Renard. Ou bien traverser, passer cet écueil et traverser à nouveau en l'ayant évité. Tout concourt au dégoût dans ce sinistre passage : les tags agressifs, les affiches croutées, les déchets et déjections au sol et les relents ammoniaqués de l'urine.
C'est d'autant plus choquant que cet édifice en béton brut et façades vitrées abrite une école élémentaire considérée comme progressiste et une piscine appréciée de ceux qui la pratiquent. Il est pourtant le plus laid du Marais et probablement de tout Paris, œuvre d'architectes (*) qui à l'instar de leurs contemporains à l'époque où Beaubourg était en construction ont plus cherché à faire sensation que plaire au tout venant.
Trois architectes américains publiaient un livre en 2003 intitulé "mille bâtiments à Paris" (L'indépendant du 4e - juillet 2010) qui disait de cet édifice : "cette école élémentaire est un exemple de l'architecture inadaptée des années 1960 qui ne respectait pas le caractère historique des bâtiments originaux. La construction de ce bâtiment en béton a occasionné la destruction de la demeure privée du XVIIe siècle qui existait sur ce site".
Un site qui est globalement défiguré par une trémie qui conduit au parcours souterrain des Halles et qu'on n'a réussi ni à requalifier vraiment ni à maintenir propre (notre article du 30 décembre 2016)
A l'indigence de la construction s'ajoute l'horreur du cheminement proposé à sa base. Un parcours détestable que quinze années d'activisme des associations auprès de la mairie du IVe n'ont par réussi à corriger. Il y a un an le Maire Christophe Girard allumait toutefois une lueur d'espoir en annonçant que 25,5 millions d'€ seraient investis dès juillet 2017 pour rénover l'édifice. On attend cette fois des architectes qu'ils soignent l'environnement décrié et s'assurent de la capacité de la Ville à en garantir la maintenance au quotidien.
Il est possible que la mairie du IVe soit en mesure d'apporter des apaisements à cet égard. Nous serions heureux d'en avoir connaissance et de les publier.
(*) Architectes Alain Gamard, Daniel Lombard et Edouard-Marc Roux
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Rédigé à 14:37 dans Cadre de Vie, Environnement, Paysage de la rue, Politique, Propreté, Sécurité, Voirie/Déplacements | Lien permanent | Commentaires (3)
La rue porte les stigmates de son ancienneté. Elle date comme ses voisines du début du XVIIème siècle (1620). Ouverte sur des terrains exploités par les religieuses hospitalières St Gervais, son nom donné en 1653 est une déformation de "cultures" (Photos VlM)
Proche du musée Picasso, qu'elle borde sur son flanc nord, elle accueille une dizaine de galeries d'art contemporain. A elle seule, elle totalise 10 % des galeries d'art du IIIe qui est devenu en une quinzaine d'années l'arrondissement qui en compte le plus dans Paris, assez loin devant les IVe et VIe.
C'est le genre de commerces que les riverains plébiscitent car ils ne causent aucune nuisance et apportent une touche esthétique qui met en valeur le paysage du quartier et satisfait leurs regards. Il existe aujourd'hui un risque que ces galeries quittent massivement le secteur.
Regroupées au sein d'une association, liée à "Vivre le Marais !", elles s'opposent au dernier avatar des conseils de quartiers. Après le projet d'abattage des grands érables de la place Thorigny (heureusement amendé suite à l'action des riverains) et la fontaine dans le jardin Temple-Haudriettes (place dite Renée Vivien) alors qu'il y en a déjà une à cinquante mètres, le conseil de quartier Archives a demandé que la rue des Coutures St Gervais, rebaptisée rue'Golotte, soit utilisée comme aire de jeux des enfants de l'école des Quatre-Fils. On nous dit à l’Hôtel de Ville que le projet a été approuvé par l'unanimité du conseil de quartier... et des enfants qu'on a fait voter aussi !
Rue des Coutures St Gervais (IIIe). A droite le musée Picasso, à gauche les galeries d'art. Entre temps, le sens de circulation a été inversé
Ainsi donc, des gens qui habitent ailleurs, notamment rue du Perche (rue qui aurait convenu aussi bien mais charité bien ordonnée commande qu'on ne se pénalise pas soi-même) aidés de leurs enfants ont décidé du sort d'une rue sans demander leur avis aux riverains !
Les galeristes savent très bien ce qu'ils encourent. En juin, des enfants qui jouaient au ballon l'ont envoyé dans l'une des galeries en détruisant une œuvre d'art d'une valeur de 6.500 €. Tout récemment, le 7 février, deux jeunes filles sont entrées pour se photographier devant les œuvres d'art. En se reculant, l'une d'elles a heurté une œuvre lumineuse et l'a cassée. Elle s'est enfuie en laissant sa copine en "otage"....
L'activité ludique qui est envisagée est incompatible avec les commerces installés qui n'ont aucun désir de partir mais qui s'y verraient contraints si le Maire du IIIe poursuivait dans ses intentions. Ils le mettent en garde contre l'arrivée de commerces de restauration rapide et de marchands de Tours Eiffel qui dénatureraient profondément le caractère de cette rue.
Une réunion se tiendra à ce sujet le 3 mars à 14h00 à la maison des associations du IIIe, 5 rue Perrée, en présence du Maire, de ses Adjoints, avec les galeristes et de la Déléguée générale du conseil professionnel des galeries d'art. Ceux qui se sentent concernés sont chaleureusement invités à s'y rendre.
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Rue de Montmorency, tronçon Saint-Martin à Beaubourg (IIIe) : une rue étroite et dangereuse pour les piétons qui n’ont d’autre choix que de marcher sur la chaussée, notamment à l’heure de sortie de l’école élémentaire toute proche (Photo VlM/GP)
La décision était souhaitée par les riverains et attendue. Elle vient d'être annoncée : le sens de circulation des véhicules rue de Montmorency, entre les rues Saint-Martin et Beaubourg est inversé à partir du 20 février 2017. Concrètement ceci veut dire qu'on pourra emprunter ce tronçon de cette rue à partir de la rue Beaubourg pour aller vers la rue Saint-Martin.
Depuis quelques mois, un site Internet suggérait aux automobilistes malins, pour gagner du temps, d'emprunter cette voie étroite pour rejoindre la rue Beaubourg en évitant le carrefour Saint-Martin/Turbigo, souvent bouché. Résultat, chaque jour des centaines de voitures s'y bousculent. Les trottoirs sont particulièrement étroits. Il est impossible pour une personne à mobilité réduite ou avec poussette de circuler sur les trottoirs.
En fin d’après-midi ces trottoirs sont occupés par les poubelles qui obligent les piétons à marcher sur le chaussée. Il se trouve que ce parcours est empruntée par un grand nombre d’enfants à l’heure de la sortie de l’école Saint-Martin. Malgré la présence de dos d'ânes les véhicules, notamment les motos, y roulent très vite. L’inversion du sens de circulation, plébiscitée par les habitants du secteur, devrait grandement pacifier la rue.
Rédigé à 18:23 dans Actualité, circulation centre de Paris, Sécurité, Voirie/Déplacements | Lien permanent | Commentaires (4)
Réunion dans le Xe, autour de Frédéric Hocquard (Extrait d'un tweet de F. Hocquard)
Son compte Twitter, d'où le réseau "Vivre Paris !" a prélevé quelques messages, est édifiant. Pour lui, au cœur de la problématique de "la nuit" qu'il est chargé de gérer, il y a les fêtards/consommateurs, le lobby des industriels des boissons et de la nuit et accessoirement la police et la mairie. Sans oublier les "Pierrots de la Nuit", notoirement inutiles et qu'il porte aux nues. Les habitants (qui sont pourtant ses électeurs) ne comptent pas.
Pour preuve une "commission de régulation des débits de boissons" qui s’est tenue fin janvier dans le Xe arrondissement. C’est une initiative dont nous ne pouvons que nous réjouir. Cependant les riverains, et donc les principales victimes des nuisances sonores d’une nuit non régulée et d’une occupation de l’espace public sans limites, n’étaient pas conviés à cette réunion. Est-ce un oubli de M. Hocquard, ou bien une volonté de sa part de tenir les Parisiens à l’écart de ces réunions ?
Rue du Pot de Fer dans le Ve (extrait d'un tweet de F. Hocquard : même en pleine hiver, les terrasses sont animés rue du Pot de Fer !)
La rue du Pot de Fer, dans le Ve arrondissement, est bien connue pour ses nuisances nocturnes du fait du grand nombre de bars qui s’y trouvent. Elle est aussi habitée. Frédéric Hocquard, maire-adjoint chargé de la nuit, a posté une photo sur Twitter et, dans un commentaire à l’orthographe chancelante, il se réjouit de cet attroupement au beau milieu de la rue, une rue notoirement connue pour ses nuisances nocturnes, des riverains qui ne peuvent pas dormir et M. Hocquard qui s’en réjouit !
M. Hocquard a clairement choisi son camp. A nouveau, il oublie qu'il est un élu, et qu'il est censé défendre l'ensemble des parisiens et non être le porte-voix des lobbies.
Article rédigé par le réseau "Vivre Paris !", dont nous sommes membre.